{"id":175653,"date":"2018-06-01T00:00:00","date_gmt":"2018-05-31T22:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/hwpd.bcfi-cbip.be\/fiches-de-transparence-mise-a-jour\/"},"modified":"2026-04-13T11:32:12","modified_gmt":"2026-04-13T09:32:12","slug":"fiches-de-transparence-mise-a-jour","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.bcfi-cbip.be\/fr\/fiches-de-transparence-mise-a-jour\/","title":{"rendered":"Fiches de transparence: mise \u00e0 jour"},"content":{"rendered":"<h2>TDAH<\/h2>\n<div class='section-summary'>\n<ul>\n<li>L&rsquo;usage de <b>stimulants centraux<\/b> chez les adultes atteints du TDAH reste trop peu &eacute;tay&eacute;. Les donn&eacute;es sugg&eacute;rant que la<b> bupropione <\/b>serait associ&eacute;e &agrave; un effet positif sur les sympt&ocirc;mes du TDAH chez l&rsquo;adulte doivent &ecirc;tre confirm&eacute;es.<\/li>\n<li>Dans une &eacute;tude observationnelle&#x002C; une incidence accrue de tentatives de suicide a &eacute;t&eacute; constat&eacute;e chez les patients sous <b>m&eacute;thylph&eacute;nidate<\/b>&#x002C; mais on doute qu&rsquo;il y ait un lien de causalit&eacute;.<\/li>\n<\/ul><\/div>\n<p>&ndash; Concernant le m&eacute;thylph&eacute;nidate chez l&rsquo;adulte atteint du TDAH&#x002C; une <i>Cochrane Review <\/i>parue en 2014 a &eacute;t&eacute; &eacute;limin&eacute;e en 2016 de la <i>Cochrane library<\/i><span class='folia-referentie-note'>1<\/span><!--[if supportFields]><span lang=NL-BE style='font-size:12.0pt;line-height:115%;font-family:'Arial'&#x002C;sans-serif; mso-fareast-font-family:Calibri;mso-fareast-theme-font:minor-latin;mso-ansi-language: NL-BE;mso-fareast-language:EN-US;mso-bidi-language:AR-SA'><span style='mso-element:field-end'><\/span><\/span><![endif]-->&#x002C; suite &agrave; des commentaires critiques au sujet des conclusions trompeuses. La <i>Review<\/i> exprimait un haut degr&eacute; de confiance (&quot;high confidence&quot;) dans les preuves disponibles&#x002C; malgr&eacute; les nombreuses limites m&eacute;thodologiques des &eacute;tudes incluses (notamment dur&eacute;e tr&egrave;s courte des &eacute;tudes&#x002C; nombre r&eacute;duit de patients&#x002C; notification s&eacute;lective des r&eacute;sultats des &eacute;tudes&#x002C; lev&eacute;e de l&#39;aveugle). Des &eacute;tudes randomis&eacute;es de bonne qualit&eacute; sont n&eacute;cessaires&#x002C; dont la dur&eacute;e de suivi soit suffisamment longue&#x002C; avant de pouvoir se prononcer sur l&rsquo;utilit&eacute; des stimulants centraux (et d&rsquo;autres m&eacute;dicaments) chez l&rsquo;adulte atteint du TDAH.<\/p>\n<p>&ndash; La bupropione&#x002C; un inhibiteur de la recapture de la noradr&eacute;naline et de la dopamine&#x002C; apparent&eacute;e&nbsp;aux amph&eacute;tamines&#x002C; pourrait &ecirc;tre utile selon certains auteurs chez les adultes atteints du TDAH ayant des contre-indications aux stimulants centraux (tels que les adultes abusant de substances&#x002C; anxieux ou d&eacute;pressifs)<span class='folia-referentie-note'>2<\/span><!--[if supportFields]><span lang=NL-BE style='font-size:12.0pt;line-height:115%;font-family:'Arial'&#x002C;sans-serif; mso-fareast-font-family:Calibri;mso-fareast-theme-font:minor-latin;mso-ansi-language: NL-BE;mso-fareast-language:EN-US;mso-bidi-language:AR-SA'><span style='mso-element:field-end'><\/span><\/span><![endif]-->. Toutefois&#x002C; ce groupe de patients ayant g&eacute;n&eacute;ralement &eacute;t&eacute; exclu des &eacute;tudes disponibles sur la bupropione&#x002C; on ne peut que se prononcer sur l&rsquo;effet chez les patients sans comorbidit&eacute;. D&rsquo;apr&egrave;s les r&eacute;sultats d&rsquo;une <i>Cochrane Review<\/i> (2017&#x002C; 6 RCT&#x002C; n= 438)&#x002C; la bupropione aurait un effet positif sur les sympt&ocirc;mes du TDAH&#x002C; mais les donn&eacute;es sont de faible qualit&eacute;&nbsp;<span class='folia-referentie-note'>2<\/span>. Toutes les &eacute;tudes &eacute;tant de courte dur&eacute;e (10 semaines maximum)&#x002C; il n&rsquo;est pas possible de se prononcer sur l&rsquo;effet &agrave; long terme.<\/p>\n<p>&ndash; Une &eacute;tude observationnelle de grande taille&#x002C; men&eacute;e &agrave; Hong Kong (n=25.629) (&acirc;ge entre 6 et 25 ans)&#x002C; dans laquelle les patients &eacute;taient leurs propres t&eacute;moins&#x002C; s&rsquo;est pench&eacute;e sur la question de savoir si les tentatives de suicide &eacute;taient plus fr&eacute;quentes durant les p&eacute;riodes de traitement au m&eacute;thylph&eacute;nidate que durant les p&eacute;riodes sans m&eacute;thylph&eacute;nidate&nbsp;<span class='folia-referentie-note'>3&#x002C;4<\/span>. Le risque &eacute;tait pr&egrave;s de 4&nbsp;fois plus &eacute;lev&eacute; dans les trois premiers mois de traitement au m&eacute;thylph&eacute;nidate que dans les p&eacute;riodes durant lesquelles le m&eacute;thylph&eacute;nidate n&rsquo;&eacute;tait pas prescrit. Selon les auteurs de l&rsquo;&eacute;tude&#x002C; rien n&rsquo;indique un lien de causalit&eacute;. Une explication possible serait que&#x002C; lors des p&eacute;riodes sans traitement&#x002C; le patient consulte plus facilement le m&eacute;decin au moment d&rsquo;&eacute;prouver des probl&egrave;mes&#x002C; et que le m&eacute;decin (r&eacute;-)instaure alors plus rapidement un traitement par m&eacute;thylph&eacute;nidate pour y r&eacute;pondre. Dans l&rsquo;attente de plus de donn&eacute;es&#x002C; il convient d&rsquo;&ecirc;tre particuli&egrave;rement vigilant au moment d&rsquo;instaurer un traitement au m&eacute;thylph&eacute;nidate et d&rsquo;assurer un suivi rigoureux du patient.<\/p>\n<h2>Anxi&eacute;t&eacute;<\/h2>\n<div class='section-summary'>\n<ul>\n<li><b>Phobie sociale<\/b>. Chez les enfants souffrant de phobie sociale&#x002C; la th&eacute;rapie cognitivo-comportementale s&rsquo;av&egrave;re au moins aussi efficace que les inhibiteurs s&eacute;lectifs de la recapture de la s&eacute;rotonine (ISRS)&#x002C; du moins &agrave; court terme. On ne dispose pas de r&eacute;sultats &agrave; long terme. Il ressort d&rsquo;une <i>Cochrane Review<\/i> r&eacute;vis&eacute;e (2017) sur la pharmacoth&eacute;rapie chez les adultes atteints de phobie sociale&#x002C; que les preuves d&rsquo;efficacit&eacute; sont de faible qualit&eacute;.<\/li>\n<li><b>Trouble panique<\/b>. Dans une <i>Cochrane Review<\/i> (2016)&#x002C; aucune diff&eacute;rence d&rsquo;efficacit&eacute; n&rsquo;a &eacute;t&eacute; observ&eacute;e entre les benzodiaz&eacute;pines et les antid&eacute;presseurs chez l&rsquo;adulte (au sein de la m&ecirc;me classe ou entre les diff&eacute;rentes classes). Une autre <i>Cochrane Review<\/i> (2016) n&rsquo;a pas observ&eacute; de diff&eacute;rence d&rsquo;efficacit&eacute;&#x002C; dans cette population de patients&#x002C; entre la psychoth&eacute;rapie (principalement th&eacute;rapie cognitivo-comportementale) et les traitements m&eacute;dicamenteux de tout type&#x002C; du moins &agrave; court terme. On ne dispose pas de r&eacute;sultats &agrave; long terme.<\/li>\n<\/ul><\/div>\n<p>&ndash; Une m&eacute;ta-analyse incluait deux &eacute;tudes randomis&eacute;es ayant compar&eacute; 12&nbsp;semaines de th&eacute;rapie cognitivo-comportementale avec 12&nbsp;semaines de traitement par fluox&eacute;tine ou sertraline (dans les deux cas &agrave; raison de 40 mg\/j) chez des enfants atteints de phobie sociale<span class='folia-referentie-note'>5-7<\/span>. La th&eacute;rapie cognitivo-comportementale s&rsquo;av&eacute;rait au moins aussi efficace que les ISRS et aboutissait plus fr&eacute;quemment &agrave; une r&eacute;mission. Des &eacute;tudes observant une plus longue dur&eacute;e de suivi sont n&eacute;cessaires.<\/p>\n<p>&ndash; Les r&eacute;sultats d&rsquo;une nouvelle <i>Cochrane Review<\/i> (2017) sur l&rsquo;effet de la pharmacoth&eacute;rapie chez les adultes atteints de phobie sociale confirment les conclusions d&rsquo;une <i>Cochrane Review <\/i>pr&eacute;c&eacute;dente<i> (2004)<\/i> sur l&rsquo;efficacit&eacute; des antid&eacute;presseurs dans cette indication&#x002C; mais on pr&eacute;cise que les preuves sous-jacentes sont de faible voire de tr&egrave;s faible qualit&eacute;. Les ISRS se sont av&eacute;r&eacute;s efficaces en ce qui concerne le crit&egrave;re d&rsquo;&eacute;valuation primaire &quot;r&eacute;ponse th&eacute;rapeutique&quot;&#x002C; mais ils sont &eacute;galement plus souvent arr&ecirc;t&eacute;s que le placebo en raison d&rsquo;effets ind&eacute;sirables. On a pu d&eacute;montrer que la venlafaxine am&eacute;liorait les sympt&ocirc;mes anxieux&#x002C; mais elle n&rsquo;&eacute;tait pas associ&eacute;e &agrave; une r&eacute;ponse th&eacute;rapeutique&nbsp;plus fr&eacute;quente selon une &eacute;chelle d&rsquo;&eacute;valuation globale (<i>Clinical Global Impression &ndash; Improvement Scale<\/i>). Par ailleurs&#x002C; le taux d&rsquo;abandon en raison d&rsquo;effets ind&eacute;sirables &eacute;tait plus &eacute;lev&eacute; avec la venlafaxine qu&rsquo;avec le placebo<span class='folia-referentie-note'>8<\/span>.<\/p>\n<p> &ndash; Dans une autre <i>Cochrane Review<\/i> (2016)&#x002C; aucune diff&eacute;rence n&rsquo;a &eacute;t&eacute; observ&eacute;e entre les benzodiaz&eacute;pines et les antid&eacute;presseurs en ce qui concerne leur efficacit&eacute; dans le trouble panique&#x002C; selon des donn&eacute;es de faible qualit&eacute; (2 &eacute;tudes aupr&egrave;s de 215&nbsp;patients&#x002C; RR&nbsp;=&nbsp;0&#x002C;99&#x002C; IC &agrave; 95% 0&#x002C;67 &agrave; 1&#x002C;47). On n&rsquo;a pas non plus relev&eacute; de diff&eacute;rences d&rsquo;efficacit&eacute; en comparant s&eacute;par&eacute;ment les &quot;benzodiaz&eacute;pines versus ISRS&quot;&nbsp;ou les &quot;benzodiaz&eacute;pines versus antid&eacute;presseurs tricycliques (ATC)&quot;. Le taux d&rsquo;abandon g&eacute;n&eacute;ral semble plus &eacute;lev&eacute; dans le groupe sous antid&eacute;presseurs (7&nbsp;RCT&#x002C; n=1.449&#x002C; RR=1&#x002C;64&#x002C; IC &agrave; 95% 1&#x002C;03 &agrave; 2&#x002C;63)&#x002C; mais les donn&eacute;es &agrave; ce sujet sont de tr&egrave;s faible qualit&eacute;. Aucune diff&eacute;rence n&rsquo;est observ&eacute;e entre les diff&eacute;rentes benzodiaz&eacute;pines (2&nbsp;RCT&#x002C; n=209&#x002C; dur&eacute;e des &eacute;tudes de 6 &agrave; 8 semaines) ou entre les ISRS et les ATC (9&nbsp;RCT&#x002C; n=1.290&#x002C; dur&eacute;e m&eacute;diane des &eacute;tudes&nbsp;: 10 semaines)&#x002C; que ce soit en termes d&rsquo;efficacit&eacute; ou en termes de taux d&rsquo;abandon. De m&ecirc;me&#x002C; aucune diff&eacute;rence d&rsquo;efficacit&eacute; n&rsquo;est constat&eacute;e&#x002C; dans la <i>Cochrane Review (2016<\/i>)&#x002C; entre les diff&eacute;rents ISRS (5&nbsp;RCT&#x002C; n=1.026&#x002C; dur&eacute;e m&eacute;diane des &eacute;tudes&nbsp;: 12 semaines). La sertraline est associ&eacute;e &agrave; un taux d&rsquo;abandon moins &eacute;lev&eacute; que la parox&eacute;tine (2 &eacute;tudes&#x002C; n=546&#x002C; RR=0&#x002C;74&#x002C; IC &agrave; 95% 0&#x002C;55 &agrave; 0&#x002C;99) mais&#x002C; dans les autres &eacute;tudes comparatives des diff&eacute;rents ISRS&#x002C; aucune diff&eacute;rence n&rsquo;est observ&eacute;e en termes de taux d&rsquo;abandon<span class='folia-referentie-note'>9<\/span>.<\/p>\n<p> &ndash; Dans une nouvelle <i>Cochrane Review&nbsp;(2016) <\/i>concernant des adultes<i> <\/i>atteints du trouble panique (16 RCT&#x002C; n=966)&#x002C; aucune diff&eacute;rence n&rsquo;est observ&eacute;e entre la psychoth&eacute;rapie (principalement techniques de th&eacute;rapie cognitivo-comportementale) et les diff&eacute;rents traitements m&eacute;dicamenteux &eacute;tudi&eacute;s (ISRS&#x002C; ATC et benzodiaz&eacute;pines) en termes d&rsquo;efficacit&eacute; ou de taux d&rsquo;abandon &agrave; court terme (dur&eacute;e m&eacute;diane des &eacute;tudes: 12 semaines). Aucune &eacute;tude ne rapportait de r&eacute;sultats &agrave; long terme (6&nbsp;mois ou plus)<span class='folia-referentie-note'>10<\/span>.<\/p>\n<h2>Douleurs neuropathiques<\/h2>\n<div class='section-summary'>\n<ul>\n<li>La place des <b>d&eacute;riv&eacute;s du cannabis<\/b> dans les douleurs neuropathiques reste peu claire.<\/li>\n<li>La place de l&rsquo;<b>oxcarbaz&eacute;pine <\/b>dans la neuropathie diab&eacute;tique n&rsquo;est pas d&eacute;montr&eacute;e.<\/li>\n<li>La place du <b>tramadol<\/b> dans les douleurs neuropathiques n&rsquo;est pas suffisamment &eacute;tay&eacute;e.<\/li>\n<\/ul><\/div>\n<p>&ndash; Les r&eacute;sultats d&rsquo;une <i>Cochrane Review<\/i> (2018) sur les d&eacute;riv&eacute;s du cannabis (plante de cannabis fum&eacute;e&#x002C; mais aussi t&eacute;trahydrocannabinol et cannabidiol&#x002C; cannabino&iuml;des synth&eacute;tiques et quelques autres)&#x002C; compar&eacute;s avec un placebo&#x002C; dans les syndromes douloureux neuropathiques&#x002C; dressent un tableau contrast&eacute;. D&rsquo;un c&ocirc;t&eacute;&#x002C; on constate une am&eacute;lioration des crit&egrave;res d&rsquo;&eacute;valuation de la douleur lorsque toutes les causes possibles de douleur neuropathique sont regroup&eacute;es (<i>Numbers Needed to Treat<\/i> (NNT) de 11 pour une r&eacute;duction d&rsquo;au moins 30% de la douleur et NNT de 20 pour une r&eacute;duction de la douleur d&rsquo;au moins 50%). D&rsquo;un autre c&ocirc;t&eacute;&#x002C; on observe &eacute;galement une augmentation du nombre d&rsquo;effets ind&eacute;sirables (troubles neurologiques (<i>Number Needed to Harm<\/i> (NNH) de 3) et troubles&nbsp;psychiatriques (NNH de 10)). En ce qui concerne la neuropathie diab&eacute;tique en particulier&#x002C; des analyses s&eacute;par&eacute;es sont disponibles&#x002C; portant sur le profil d&rsquo;efficacit&eacute;. Aucune diff&eacute;rence significative n&rsquo;a &eacute;t&eacute; constat&eacute;e&#x002C; sur aucun crit&egrave;re d&rsquo;&eacute;valuation de la douleur&#x002C; entre les d&eacute;riv&eacute;s du cannabis et le placebo<span class='folia-referentie-note'>11<\/span>. [Note: en Belgique&#x002C; seule la sp&eacute;cialit&eacute; Sativex&reg;&#x002C; contenant deux extraits de cannabis&#x002C; est commercialis&eacute;e&#x002C; ayant comme seule indication la spasticit&eacute; chez les patients atteints de scl&eacute;rose en plaques [<a href='http:\/\/www.cbip.be\/fr\/articles\/2579?folia=2574'>voir Folia d&#39;avril 2016<\/a> et document de l&rsquo;AFMPS &quot;<a href='https:\/\/www.afmps.be\/fr\/humain\/produits_particuliers\/subst_specialement_reglementees\/stupefiants_et_psychotropes\/faq_cannabis'>FAQ Cannabis<\/a>&quot;&nbsp;(derni&egrave;re mise &agrave; jour le 27\/04\/2018).]<\/p>\n<p> &ndash; Une nouvelle <i>Cochrane Review<\/i> (2017) inclut 3&nbsp;&eacute;tudes ayant compar&eacute; l&rsquo;oxcarbaz&eacute;pine avec un placebo chez des patients neuropathiques diab&eacute;tiques&#x002C; mais une seule &eacute;tude&#x002C; comportant des limites m&eacute;thodologiques&#x002C; rapportait des crit&egrave;res d&rsquo;&eacute;valuation ad&eacute;quats. Compar&eacute;e au placebo&#x002C; l&rsquo;oxcarbaz&eacute;pine &eacute;tait associ&eacute;e chez un plus grand nombre de patients &agrave; une r&eacute;duction d&rsquo;au moins 50% de la douleur (NNT de 6 (IC &agrave; 95% 3 &agrave; 41)) ou &agrave; une r&eacute;duction d&rsquo;au moins 30% de la douleur (NNT de 6 (IC &agrave; 95% 3 &agrave; 114)). La r&eacute;ponse dans le groupe placebo &eacute;tait tr&egrave;s &eacute;lev&eacute;e (pr&egrave;s de 30% pour le crit&egrave;re d&rsquo;&eacute;valuation &quot;r&eacute;duction d&rsquo;au moins 30% de la douleur&quot;&#x002C; contre 45% avec l&rsquo;oxcarbaz&eacute;pine). Les effets ind&eacute;sirables &eacute;taient g&eacute;n&eacute;ralement l&eacute;gers &agrave; mod&eacute;r&eacute;s&#x002C; et survenaient plus fr&eacute;quemment dans le groupe sous oxcarbaz&eacute;pine (NNH de 17 (IC &agrave; 95&nbsp;% 11 &agrave; 42))<span class='folia-referentie-note'>12<\/span>. [Note: l&rsquo;indication &laquo;&nbsp;neuropathie diab&eacute;tique&nbsp;&raquo; ne figure pas parmi les indications mentionn&eacute;es dans les RCP.]<\/p>\n<p> &ndash; Une attention croissante est accord&eacute;e &agrave; la place des opio&iuml;des dans les douleurs chroniques (non canc&eacute;reuses). Dans une mise &agrave; jour r&eacute;cente d&rsquo;une <i>Cochrane Review<\/i> (2017) sur le tramadol dans les douleurs neuropathiques chez l&rsquo;adulte&#x002C; le tramadol est associ&eacute; &agrave; un b&eacute;n&eacute;fice statistiquement significatif en termes de r&eacute;duction de la douleur d&rsquo;au moins 50% apr&egrave;s 4 &agrave; 6 semaines (en comparaison avec un placebo)&#x002C; mais seules les douleurs canc&eacute;reuses neuropathiques et la polyneuropathie &eacute;taient &eacute;tudi&eacute;es &agrave; ce sujet&#x002C; et non la neuropathie diab&eacute;tique<span class='folia-referentie-note'>13<\/span>. Les preuves &eacute;taient de faible voire tr&egrave;s faible qualit&eacute; (notamment courte dur&eacute;e des &eacute;tudes&#x002C; nombre r&eacute;duit de patients&#x002C; risque de biais). La dur&eacute;e des &eacute;tudes n&rsquo;est pas suffisante pour se faire une id&eacute;e correcte des effets ind&eacute;sirables et des probl&egrave;mes qui peuvent &ecirc;tre li&eacute;s &agrave; une utilisation prolong&eacute;e de tramadol. En particulier dans les douleurs chroniques non canc&eacute;reuses&#x002C; l&rsquo;utilisation d&rsquo;opio&iuml;des exige de la prudence [voir <a href='http:\/\/www.cbip.be\/fr\/articles\/2628?folia=2626'>Folia de septembre 2016<\/a> et <a href='http:\/\/www.cbip.be\/fr\/articles\/2836?folia=2834'>f&eacute;vrier 2018<\/a>].<\/p>\n<h2>Insomnie<\/h2>\n<div class='section-summary'>\n<ul>\n<li>La<b> th&eacute;rapie cognitivo-comportementale sur mesure <\/b>par internet donne de meilleurs r&eacute;sultats que l&rsquo;information g&eacute;n&eacute;rale par internet chez les adultes atteints d&rsquo;insomnie chronique.<\/li>\n<li>Aucun m&eacute;dicament n&rsquo;a une utilit&eacute; av&eacute;r&eacute;e en traitement adjuvant &agrave; <b>l&rsquo;arr&ecirc;t progressif de benzodiaz&eacute;pines<\/b>.<\/li>\n<\/ul><\/div>\n<p>&ndash; D&rsquo;apr&egrave;s une &eacute;tude randomis&eacute;e (n=303)&#x002C; la th&eacute;rapie cognitivo-comportementale sur mesure par internet (n=303)&#x002C; chez des adultes atteints d&rsquo;insomnie chronique&#x002C; est associ&eacute;e &agrave; de meilleurs r&eacute;sultats et des r&eacute;sultats plus durables que l&rsquo;information g&eacute;n&eacute;rale sur le sommeil par internet<span class='folia-referentie-note'>14&#x002C;15<\/span>. Un an apr&egrave;s l&rsquo;intervention&#x002C; 57% des patients du groupe ayant b&eacute;n&eacute;fici&eacute; de l&rsquo;intervention &eacute;taient en r&eacute;mission selon l&rsquo;<i>Insomnia Severity Index <\/i>(contre 27% dans le groupe ayant re&ccedil;u une &eacute;ducation g&eacute;n&eacute;rale en ligne) et 70% montraient une r&eacute;ponse (contre 43% dans le groupe ayant re&ccedil;u une &eacute;ducation g&eacute;n&eacute;rale en ligne). Comme dans toutes les &eacute;tudes sur les interventions par internet&#x002C; un biais de s&eacute;lection est possible&#x002C; parce que ce sont surtout les patients bien form&eacute;s&#x002C; familiaris&eacute;s avec l&rsquo;internet&#x002C; qui seront dispos&eacute;s &agrave; essayer de telles interventions<span class='folia-referentie-note'>16<\/span>.<\/p>\n<p> &ndash; Une nouvelle <i>Cochrane Review<\/i> (2018) confirme le message de la Fiche de transparence: pour aucun m&eacute;dicament&#x002C; il n&rsquo;a &eacute;t&eacute; d&eacute;montr&eacute; de mani&egrave;re convaincante qu&rsquo;il soit susceptible d&rsquo;augmenter les chances de r&eacute;ussir l&rsquo;arr&ecirc;t progressif d&rsquo;un traitement chronique par benzodiaz&eacute;pines&#x002C; ou d&rsquo;en diminuer les sympt&ocirc;mes de sevrage<span class='folia-referentie-note'>17<\/span>. Les &eacute;tudes disponibles ont &eacute;valu&eacute; un large &eacute;ventail de m&eacute;dicaments (notamment des ATC&#x002C; des ISRS&#x002C; des anti&eacute;pileptiques et le propranolol) et pr&eacute;sentaient des limites m&eacute;thodologiques. Les donn&eacute;es disponibles ne suffisent pas pour pouvoir se prononcer sur le profil d&rsquo;efficacit&eacute; et d&rsquo;innocuit&eacute; des m&eacute;dicaments utilis&eacute;s en traitement adjuvant &agrave; l&rsquo;arr&ecirc;t progressif des benzodiaz&eacute;pines&#x002C; quels qu&rsquo;ils soient.<\/p>\n<h2>Fibrillation auriculaire<\/h2>\n<div class='section-summary'>\n<ul>\n<li>Lorsque l&rsquo;<b>apixaban<\/b> est utilis&eacute; en pr&eacute;vention des complications thrombo-emboliques associ&eacute;es &agrave; la fibrillation auriculaire&#x002C; il est conseill&eacute; dans le RCP de diminuer de moiti&eacute; la dose habituelle de 2 x 5 mg\/j&#x002C; soit 2 x 2&#x002C;5 mg\/j&#x002C; lorsque 2 des 3 crit&egrave;res suivants sont remplis&nbsp;: &ge; 80 ans&#x002C; &le; 60 kg ou une cr&eacute;atin&eacute;mie &ge; 1&#x002C;5 mg\/dl. Aux patients ne r&eacute;pondant qu&rsquo;&agrave; un seul de ces trois crit&egrave;res justifiant une r&eacute;duction posologique&#x002C; on conseille d&rsquo;utiliser la dose normale. La question de savoir si le rapport b&eacute;n&eacute;fice\/risque de la dose r&eacute;duite de 2 x 2&#x002C;5 mg\/j d&rsquo;apixaban chez les patients r&eacute;pondant &agrave; 1 crit&egrave;re de r&eacute;duction posologique serait meilleur que celui de la dose standard&#x002C; reste sans r&eacute;ponse.<\/li>\n<li>Dans une r&eacute;cente mise &agrave; jour d&rsquo;une <i>Cochrane Review<\/i> (2018) ayant compar&eacute; les <b>inhibiteurs du facteur Xa<\/b> (dont l&rsquo;apixaban&#x002C; l&rsquo;&eacute;doxaban et le rivaroxaban) avec la <b>warfarine<\/b> dans la fibrillation auriculaire non valvulaire&#x002C; les inhibiteurs du facteur Xa sont associ&eacute;s &agrave; de meilleurs r&eacute;sultats&#x002C; mais ces r&eacute;sultats doivent &ecirc;tre interpr&eacute;t&eacute;s avec une grande prudence et la diff&eacute;rence en chiffres absolus est minime.<\/li>\n<li>La comparaison entre les <b>AOD<\/b> <b>(en tant que groupe)<\/b> et la <b>warfarine<\/b> chez des patients atteints de fibrillation auriculaire non valvulaire et pr&eacute;sentant une insuffisance r&eacute;nale mod&eacute;r&eacute;e&#x002C; n&rsquo;&eacute;tablit aucune diff&eacute;rence en ce qui concerne l&rsquo;apparition d&rsquo;h&eacute;morragies majeures&#x002C; mais ces r&eacute;sultats ne peuvent pas &ecirc;tre &eacute;tendus aux patients dont la fonction r&eacute;nale est plus mauvaise&#x002C; ni simplement extrapol&eacute;s &agrave; chaque AOD individuel.<\/li>\n<\/ul><\/div>\n<p>&ndash; Lorsque l&rsquo;apixaban est utilis&eacute; en pr&eacute;vention des complications thromboemboliques associ&eacute;es &agrave; la fibrillaton auriculaire&#x002C; il est conseill&eacute; dans le RCP de diminuer de moiti&eacute; la dose habituelle de 2 x 5 mg\/j&#x002C; soit 2 x 2&#x002C;5 mg\/j&#x002C; lorsque 2 des 3 crit&egrave;res suivants sont remplis&nbsp;: &ge;&nbsp;80 ans&#x002C; &le;&nbsp;60 kg ou une cr&eacute;atinin&eacute;mie &ge;&nbsp;1&#x002C;5 mg\/dl. Aux patients ne r&eacute;pondant qu&rsquo;&agrave; 1 seul de ces 3 crit&egrave;res justifiant une r&eacute;duction posologique&#x002C; on conseille d&rsquo;utiliser la dose normale. Cette recommandation posologique a &eacute;galement &eacute;t&eacute; appliqu&eacute;e dans l&rsquo;&eacute;tude ARISTOTLE&#x002C; ayant compar&eacute; l&rsquo;apixaban &agrave; la warfarine dans la fibrillaton auriculaire. Cette strat&eacute;gie n&rsquo;est toutefois pas encore &eacute;tay&eacute;e par des preuves concluantes. Une nouvelle analyse de sous-groupe de cette &eacute;tude &eacute;value l&rsquo;effet de l&rsquo;apixaban &agrave; raison de 5 mg 2x\/j chez les patients qui ne r&eacute;pondent qu&rsquo;&agrave; 1 seul crit&egrave;re justifiant une r&eacute;duction posologique<span class='folia-referentie-note'>18-20<\/span>. En comparaison avec les patients ne pr&eacute;sentant aucun crit&egrave;re de r&eacute;duction posologique&#x002C; les patients r&eacute;pondant &agrave; 1 crit&egrave;re (n=3.966) pr&eacute;sentaient un risque un peu plus &eacute;lev&eacute; d&rsquo;AVC\/embolie syst&eacute;mique et d&rsquo;h&eacute;morragie majeure. Lorsque l&rsquo;apixaban &agrave; raison de 5 mg 2x\/j est compar&eacute; avec la warfarine chez les patients r&eacute;pondant &agrave; 1 crit&egrave;re de r&eacute;duction posologique&#x002C; le risque d&rsquo;AVC\/embolie syst&eacute;mique s&rsquo;av&egrave;re comparable dans les deux groupes. Chez ces patients&#x002C; le risque d&rsquo;h&eacute;morragie majeure &eacute;tait plus faible avec l&rsquo;apixaban qu&rsquo;avec la warfarine. Il ne semble pas y avoir de diff&eacute;rence manifeste entre les patients ne r&eacute;pondant &agrave; aucun ou &agrave; 1 seul crit&egrave;re de r&eacute;duction posologique en ce qui concerne le profil d&rsquo;efficacit&eacute; et d&rsquo;innocuit&eacute; de l&rsquo;apixaban&#x002C; en comparaison avec la warfarine. Il n&rsquo;est pas certain toutefois que ces r&eacute;sultats puissent &ecirc;tre extrapol&eacute;s &agrave; une population dont le profil de risque serait plus s&eacute;v&egrave;re que celui de la population incluse dans l&rsquo;&eacute;tude ARISTOTLE ou aux patients qui se trouvent &agrave; l&rsquo;extr&eacute;mit&eacute; de l&rsquo;un des crit&egrave;res de r&eacute;duction posologique. La question de savoir si le rapport b&eacute;n&eacute;fice\/risque de la dose r&eacute;duite de 2 x 2&#x002C;5 mg\/j d&rsquo;apixaban chez les patients r&eacute;pondant &agrave; 1 crit&egrave;re de r&eacute;duction posologique serait meilleur que celui de la dose standard&#x002C; peut seulement &ecirc;tre &eacute;valu&eacute;e dans une &eacute;tude qui compare les deux doses entre elles.<\/p>\n<p> &ndash; Une<i> Cochrane Review<\/i> (2018&#x002C;13 RCT incluant au total 67.688&nbsp;patients) ayant compar&eacute; les inhibiteurs du facteur Xa (dont l&rsquo;apixaban&#x002C; l&rsquo;&eacute;doxaban&#x002C; le rivaroxaban) avec la warfarine dans la fibrillation auriculaire non valvulaire a &eacute;t&eacute; mise &agrave; jour r&eacute;cemment<span class='folia-referentie-note'>21<\/span>. Les conclusions restent inchang&eacute;es. Compar&eacute;s &agrave; la warfarine&#x002C; les inhibiteurs du facteur Xa diminuaient le risque d&rsquo;AVC ou d&rsquo;embolie syst&eacute;mique. Le risque d&rsquo;h&eacute;morragies majeures pourrait &ecirc;tre plus faible avec les inhibiteurs du facteur Xa. Les &eacute;tudes incluses &eacute;taient toutefois tr&egrave;s h&eacute;t&eacute;rog&egrave;nes. Les inhibiteurs du facteur Xa &eacute;taient moins souvent associ&eacute;s &agrave; des h&eacute;morragies intracr&acirc;niennes que la warfarine. Le taux de mortalit&eacute; &eacute;tait &eacute;galement moins &eacute;lev&eacute; avec les inhibiteurs du facteur Xa. Ces r&eacute;sultats positifs doivent toutefois &ecirc;tre interpr&eacute;t&eacute;s avec une certaine r&eacute;serve&#x002C; notamment parce que les donn&eacute;es d&rsquo;une partie des patients manquent. Par ailleurs&#x002C; les diff&eacute;rences absolues de risque entre les inhibiteurs du facteur Xa et la warfarine s&rsquo;av&eacute;raient tout &agrave; fait minimes&#x002C; ce qui remet en question la pertinence clinique de ces r&eacute;sultats. Cette m&eacute;ta-analyse a &eacute;valu&eacute; les divers inhibiteurs du facteur Xa ensemble (les doses&#x002C; formes d&rsquo;administration&#x002C; populations de patients et la dur&eacute;e des &eacute;tudes &eacute;tant diff&eacute;rentes) et a trouv&eacute; des r&eacute;sultats h&eacute;t&eacute;rog&egrave;nes. Ces r&eacute;sultats ne peuvent donc pas &ecirc;tre simplement extrapol&eacute;s &agrave; chaque inhibiteur du facteur Xa individuel.<\/p>\n<p> &ndash; Une nouvelle<i> Cochrane Review <\/i>(2017&#x002C; 5 RCT incluant au total 12.545 patients) a compar&eacute; les AOD avec la warfarine en pr&eacute;vention des complications thromboemboliques chez les patients atteints de fibrillation auriculaire et d&rsquo;une insuffisance r&eacute;nale mod&eacute;r&eacute;e &agrave; s&eacute;v&egrave;re<span class='folia-referentie-note'>22&#x002C;23<\/span>. Cinq &eacute;tudes&#x002C; portant au total sur 12.545&nbsp;patients&#x002C; ont &eacute;t&eacute; incluses. Les &eacute;tudes ont &eacute;valu&eacute; l&rsquo;apixaban&#x002C; le dabigatran&#x002C; l&rsquo;&eacute;doxaban et le rivaroxaban. 97% des patients pr&eacute;sentaient une insuffisance r&eacute;nale mod&eacute;r&eacute;e&#x002C; la clairance de la cr&eacute;atinine se situant entre 30 et 50 ml\/min. On n&rsquo;a pas observ&eacute; de diff&eacute;rence statistiquement significative entre les AOD et la warfarine en ce qui concerne le risque d&rsquo;AVC et d&rsquo;embolie syst&eacute;mique&#x002C; ni en ce qui concerne l&rsquo;h&eacute;morragie majeure. Les diff&eacute;rentes &eacute;tudes &eacute;taient toutefois h&eacute;t&eacute;rog&egrave;nes. Comme dans la population g&eacute;n&eacute;rale&#x002C; le risque d&rsquo;h&eacute;morragie intracr&acirc;nienne s&rsquo;av&eacute;rait plus faible avec les AOD qu&rsquo;avec la warfarine. Les r&eacute;sultats de cette m&eacute;ta-analyse doivent &ecirc;tre interpr&eacute;t&eacute;s avec prudence. Il n&rsquo;est pas recommand&eacute; de les extrapoler aux patients dont la fonction r&eacute;nale est plus mauvaise (&lt;30 ml\/min) et il n&rsquo;est pas possible de les extrapoler simplement &agrave; chaque AOD individuel.<\/p>\n<h2>Ob&eacute;sit&eacute;&#x002C; zona<\/h2>\n<p>Aucune donn&eacute;e pertinente pour cette mise &agrave; jour n&rsquo;a &eacute;t&eacute; publi&eacute;e sur ces sujets.<\/p>\n<h2>Sources<\/h2>\n<div class='reference'><span class='folia-referentie-tekst'><span class='folia-referentie-nummer'>1<\/span> Boesen K&#x002C; Saiz LC&#x002C; Erviti J&#x002C; et al. The Cochrane Collaboration withdraws a review on methylphenidate for adults with attention deficit hyperactivity disorder. Evidence Based Medicine 2017;22:143-7. url: <a href='https:\/\/www.ncbi.nlm.nih.gov\/pmc\/articles\/PMC5537554\/pdf\/ebmed-2017-110716.pdf'>https:\/\/www.ncbi.nlm.nih.gov\/pmc\/articles\/PMC5537554\/pdf\/ebmed-2017-110716.pdf<\/a>.<\/span><br \/> <span class='folia-referentie-tekst'><span class='folia-referentie-nummer'>2<\/span> Verbeeck W&#x002C; Bekkering GE&#x002C; Van den Noortgate W&#x002C; et al. Bupropion for attention deficit hyperactivity disorder (ADHD) in adults. Cochrane Database of Systematic Reviews 2017. url: <a href='http:\/\/onlinelibrary.wiley.com\/store\/10.1002\/14651858.CD009504.pub2\/asset\/CD009504.pdf?v=1&amp;t=j8ub4mpq&amp;s=bde57769a48bc3fb02802a594e74d2cccdb0c869'>http:\/\/onlinelibrary.wiley.com\/store\/10.1002\/14651858.CD009504.pub2\/asset\/CD009504.pdf?v=1&amp;t=j8ub4mpq&amp;s=bde57769a48bc3fb02802a594e74d2cccdb0c869<\/a>.<\/span><br \/> <span class='folia-referentie-tekst'><span class='folia-referentie-nummer'>3<\/span> Orciari A. Methylphenidate &#8211; suicide link doesn&#39;t appear causal. Physician&#39;s First Watch 2017&#x002C; July 27.<\/span><br \/> <span class='folia-referentie-tekst'><span class='folia-referentie-nummer'>4<\/span> Man KC&#x002C; Coghill D&#x002C; Chan EW&#x002C; et al. Association of risk of suicide attempts with methylphenidate treatment. JAMA Psychiatry 2017&#x002C; July 26. url: <a href='http:\/\/dx.doi.org\/10.1001\/jamapsychiatry.2017.2183'>http:\/\/dx.doi.org\/10.1001\/jamapsychiatry.2017.2183<\/a>.<\/span><br \/> <span class='folia-referentie-tekst'><span class='folia-referentie-nummer'>5<\/span> Wang Z&#x002C; Whiteside SH&#x002C; Sim L&#x002C; et al. Comparative effectiveness and safety of cognitive behavioral therapy and pharmacotherapy for childhood anxiety disorders: A systematic review and meta-analysis. JAMA Pediatrics 2017&#x002C; August 31. url: <a href='http:\/\/dx.doi.org\/10.1001\/jamapediatrics.2017.3036'>http:\/\/dx.doi.org\/10.1001\/jamapediatrics.2017.3036<\/a>.<\/span><br \/> <span class='folia-referentie-tekst'><span class='folia-referentie-nummer'>6<\/span> Joffe A. Cognitive-behavioral therapy vs. medication for childhood anxiety. NEJM J Watch 2017&#x002C; September 12.<\/span><br \/> <span class='folia-referentie-tekst'><span class='folia-referentie-nummer'>7<\/span> Wang PDZ&#x002C; Whiteside PDLPS&#x002C; Sim PDLPL&#x002C; et al. Anxiety in children. Comparative Effectiveness Review No. 192. Agency for Healthcare Research and Quality 2017.<\/span><br \/> <span class='folia-referentie-tekst'><span class='folia-referentie-nummer'>8<\/span> Williams T&#x002C; Hattingh CJ&#x002C; Kariuki CM&#x002C; et al. Pharmacotherapy for social anxiety disorder (SAnD). Cochrane Database of Systematic Reviews 2017. url: <a href='http:\/\/onlinelibrary.wiley.com\/store\/10.1002\/14651858.CD001206.pub3\/asset\/CD001206.pdf?v=1&amp;t=ja3y18ax&amp;s=5c1a6d48761013d4a36c1f2bcab9c6fae7e30ed2'>http:\/\/onlinelibrary.wiley.com\/store\/10.1002\/14651858.CD001206.pub3\/asset\/CD001206.pdf?v=1&amp;t=ja3y18ax&amp;s=5c1a6d48761013d4a36c1f2bcab9c6fae7e30ed2<\/a>.<\/span><br \/> <span class='folia-referentie-tekst'><span class='folia-referentie-nummer'>9<\/span> Bighelli I&#x002C; Trespidi C&#x002C; Castellazzi M&#x002C; et al. Antidepressants and benzodiazepines for panic disorder in adults. Cochrane Database Syst Rev 2016;9:CD011567&#x002C; Sep 12. url: <a href='http:\/\/www.ncbi.nlm.nih.gov\/pubmed\/27618521'>http:\/\/www.ncbi.nlm.nih.gov\/pubmed\/27618521<\/a>.<\/span><br \/> <span class='folia-referentie-tekst'><span class='folia-referentie-nummer'>10<\/span> Imai H&#x002C; Tajika A&#x002C; Chen P&#x002C; et al. Psychological therapies versus pharmacological interventions for panic disorder with or without agoraphobia in adults. Cochrane Database Syst Rev 2016;10:CD011170&#x002C; Oct 12. url: <a href='https:\/\/www.ncbi.nlm.nih.gov\/pubmed\/27730622'>https:\/\/www.ncbi.nlm.nih.gov\/pubmed\/27730622<\/a>.<\/span><br \/> <span class='folia-referentie-tekst'><span class='folia-referentie-nummer'>11<\/span> M&uuml;cke M&#x002C; Phillips T&#x002C; Radbruch L&#x002C; et al. Cannabis-based medicines for chronic neuropathic pain in adults. Cochrane Database of Systematic Reviews 2018. url: <a href='http:\/\/cochranelibrary-wiley.com\/doi\/10.1002\/14651858.CD012182.pub2\/abstract;jsessionid=C6EFB252565E46FDEB472F6E9A77DF62.f04t01'>http:\/\/cochranelibrary-wiley.com\/doi\/10.1002\/14651858.CD012182.pub2\/abstract;jsessionid=C6EFB252565E46FDEB472F6E9A77DF62.f04t01<\/a>.<\/span><br \/> <span class='folia-referentie-tekst'><span class='folia-referentie-nummer'>12<\/span> Zhou M&#x002C; Chen N&#x002C; He L&#x002C; et al. Oxcarbazepine for neuropathic pain. Cochrane Database Syst Rev 2017;12:Cd007963&#x002C; Dec 2. url: <a href='http:\/\/onlinelibrary.wiley.com\/store\/10.1002\/14651858.CD003726.pub4\/asset\/CD003726.pdf?v=1&amp;t=j5i0m27h&amp;s=adce8fa763b3c8f32c2a76c0780532a4abf50699'>http:\/\/onlinelibrary.wiley.com\/store\/10.1002\/14651858.CD007963.pub3\/asset\/CD007963.pdf?v=1&amp;t=jcg45zxd&amp;s=ac3ddb13c82eb44d6a1c8c91e2dbfe299a9dd851<\/a>.<\/span><br \/> <span class='folia-referentie-tekst'><span class='folia-referentie-nummer'>13<\/span> Duehmke RM&#x002C; Derry S&#x002C; Wiffen PJ&#x002C; et al. Tramadol for neuropathic pain in adults. Cochrane Database of Systematic Reviews 2017. url: <a href='http:\/\/onlinelibrary.wiley.com\/store\/10.1002\/14651858.CD003726.pub4\/asset\/CD003726.pdf?v=1&amp;t=j5i0m27h&amp;s=adce8fa763b3c8f32c2a76c0780532a4abf50699'>http:\/\/onlinelibrary.wiley.com\/store\/10.1002\/14651858.CD003726.pub4\/asset\/CD003726.pdf?v=1&amp;t=j5i0m27h&amp;s=adce8fa763b3c8f32c2a76c0780532a4abf50699<\/a>.<\/span><br \/> <span class='folia-referentie-tekst'><span class='folia-referentie-nummer'>14<\/span> Ritterband LM&#x002C; Thorndike FP&#x002C; Ingersoll KS&#x002C; et al. Effect of a web-based cognitive behavior therapy for insomnia intervention with 1-year follow-up: a randomized clinical trial. JAMA Psychiatry 2016;74:68-75&#x002C; Jan 01. url: <a href='http:\/\/www.ncbi.nlm.nih.gov\/pubmed\/27902836'>http:\/\/www.ncbi.nlm.nih.gov\/pubmed\/27902836<\/a>.<\/span><br \/> <span class='folia-referentie-tekst'><span class='folia-referentie-nummer'>15<\/span> Dubovsky S. 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Pharmacological interventions for benzodiazepine discontinuation in chronic benzodiazepine users. Cochrane Database of Systematic Reviews 2018. url: <a href='http:\/\/dx.doi.org\/10.1002\/14651858.CD011481.pub2'>http:\/\/dx.doi.org\/10.1002\/14651858.CD011481.pub2<\/a>.<\/span><br \/> <span class='folia-referentie-tekst'><span class='folia-referentie-nummer'>18<\/span> Alexander JH&#x002C; Andersson U&#x002C; Lopes RD&#x002C; et al. Apixaban 5 mg twice daily and clinical outcomes in patients with atrial fibrillation and advanced age&#x002C; low body weight&#x002C; or high creatinine: A secondary analysis of a randomized clinical trial. JAMA Cardiology 2016;1:673-81. url: <a href='http:\/\/dx.doi.org\/10.1001\/jamacardio.2016.1829'>http:\/\/dx.doi.org\/10.1001\/jamacardio.2016.1829<\/a>.<\/span><br \/> <span class='folia-referentie-tekst'><span class='folia-referentie-nummer'>19<\/span> Chevalier P. Int&eacute;r&ecirc;t de l&rsquo;apixaban en cas de FA &agrave; la dose de 5 mg 2 fois par jour en cas d&rsquo;&acirc;ge &ge; 80 ans&#x002C; de poids &le; 60 kg ou de cr&eacute;atinin&eacute;mie &ge; 1&#x002C;5 mg\/dl. Minerva Online 2017. Comment on: Alexander JH&#x002C; Andersson U&#x002C; Lopes RD&#x002C; et al; Apixaban for Reduction of Stroke and Other Thromboembolic Complications in Atrial Fibrillation (ARISTOTLE) Investigators. Apixaban 5 mg twice daily and clinical outcomes in patients with atrial fibrillation and advanced age&#x002C; low body weight&#x002C; or high creatinine. A secondary analysis of a randomized clinical trial. JAMA Cardiol 2016;1:673-81. <a href='http:\/\/dx.doi.org\/10.1001\/jamacardio.2016.1829'>doi:10.1001\/jamacardio.2016.1829<\/a>.<\/span><br \/> <span class='folia-referentie-tekst'><span class='folia-referentie-nummer'>20<\/span> Chevalier P. Nut van apixaban aan een dosis van 5 mg tweemaal per dag bij pati&euml;nten met voorkamerfibrillatie en een hogere leeftijd&#x002C; een laag lichaamsgewicht of een hoog creatininegehalte. Minerva Online 2017&#x002C; 15\/06\/2017. Comment on: Alexander JH&#x002C; Andersson U&#x002C; Lopes RD&#x002C; et al; Apixaban for Reduction of Stroke and Other Thromboembolic Complications in Atrial Fibrillation (ARISTOTLE) Investigators. Apixaban 5 mg twice daily and clinical outcomes in patients with atrial fibrillation and advanced age&#x002C; low body weight&#x002C; or high creatinine. A secondary analysis of a randomized clinical trial. JAMA Cardiol 2016;1:673-81. <a href='http:\/\/dx.doi.org\/10.1001\/jamacardio.2016.1829'>doi:10.1001\/jamacardio.2016.1829<\/a>.<\/span><br \/> <span class='folia-referentie-tekst'><span class='folia-referentie-nummer'>21<\/span> Bruins Slot KM&#x002C; Berge E. 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