{"id":175681,"date":"2018-01-01T00:00:00","date_gmt":"2017-12-31T23:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/hwpd.bcfi-cbip.be\/nouveautes-2012-etat-de-la-question-5-ans-plus-tard\/"},"modified":"2026-04-13T11:32:14","modified_gmt":"2026-04-13T09:32:14","slug":"nouveautes-2012-etat-de-la-question-5-ans-plus-tard","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.bcfi-cbip.be\/fr\/nouveautes-2012-etat-de-la-question-5-ans-plus-tard\/","title":{"rendered":"Nouveaut\u00e9s 2012: \u00e9tat de la question 5 ans plus tard"},"content":{"rendered":"<p>Le pr&eacute;sent article propose une mise &agrave; jour des connaissances concernant le profil d&rsquo;efficacit&eacute; et d&rsquo;innocuit&eacute; d&rsquo;un certain nombre de m&eacute;dicaments mis sur le march&eacute; en 2012. Nous avons s&eacute;lectionn&eacute; pour cet article les m&eacute;dicaments qui ont un impact dans la pratique g&eacute;n&eacute;rale. Les m&eacute;dicaments suivants sont abord&eacute;s&nbsp;:<\/p>\n<h2>En r&eacute;sum&eacute;<\/h2>\n<p><a href='#api'>cliquez ici pour aller directement &agrave; l&#39;article<\/a><\/p>\n<div class='summary'>\n<p><span class='folia-samenvatting-tekst'><strong><a href='#api'>Apixaban<\/a> (Eliquis&reg;)<\/strong><br \/> Le CBIP estime que l&rsquo;apixaban&#x002C; comme les autres anticoagulants oraux directs (AOD)&#x002C; ne doit pas se substituer syst&eacute;matiquement aux antagonistes de la vitamine K (AVK) dans la pr&eacute;vention thromboembolique&#x002C; et qu&rsquo;il n&rsquo;existe pas d&rsquo;arguments pour privil&eacute;gier l&rsquo;apixaban par rapport aux autres AOD.<\/span><\/p>\n<p><span class='folia-samenvatting-tekst'><strong><a href='#tic'>Ticagr&eacute;lor<\/a> (Brilique&reg;)<\/strong><br \/> Le CBIP estime que le ticagr&eacute;lor est un antiagr&eacute;gant efficace&#x002C; mais que l&rsquo;acide ac&eacute;tylsalicylique reste le premier choix dans la pr&eacute;vention secondaire &agrave; long terme apr&egrave;s un infarctus du myocarde.<\/span><\/p>\n<p><span class='folia-samenvatting-tekst'><strong><a href='#rac'>Rac&eacute;cadotril<\/a> (Tiorfix&reg;)<\/strong><br \/> Le CBIP estime que la place du rac&eacute;cadotril dans la diarrh&eacute;e aigu&euml; est tr&egrave;s limit&eacute;e: il existe peu d&rsquo;&eacute;tudes de qualit&eacute; documentant son efficacit&eacute;. Le rac&eacute;cadotril semble s&ucirc;r jusqu&rsquo;&agrave; pr&eacute;sent&#x002C; mais son usage concomitant avec un IECA est &agrave; d&eacute;conseiller en raison du risque accru d&rsquo;angi&oelig;d&egrave;me.<\/span><\/p>\n<p><span class='folia-samenvatting-tekst'><strong><a href='#lin'>Linagliptine<\/a> (Trajenta&reg;<\/strong>&#x002C; en association avec la metformine&nbsp;:<strong> Jentadueto&reg;)&nbsp;<\/strong><br \/> Le CBIP estime qu&rsquo;il n&rsquo;est pas prouv&eacute; que la linagliptine apporte une plus-value par rapport aux autres gliptines&#x002C; sauf peut-&ecirc;tre sa facilitation d&rsquo;utilisation chez les patients pr&eacute;sentant une insuffisance r&eacute;nale.<\/span><\/p>\n<p><span class='folia-samenvatting-tekst'><strong><a href='#chl'>Chlormadinone<\/a> (Helen&reg;)<\/strong><br \/> Le CBIP estime que le risque thromboembolique de la chlormadinone n&rsquo;est toujours pas clairement &eacute;tabli.<\/span><\/p>\n<p><span class='folia-samenvatting-tekst'><strong><a href='#feb'>F&eacute;buxostat<\/a> (Adenuric&reg;)<\/strong><br \/> Le CBIP estime que le f&eacute;buxostat&#x002C; m&ecirc;me apr&egrave;s 5 ans&#x002C; n&rsquo;est toujours qu&rsquo;un deuxi&egrave;me choix en cas de goutte&#x002C; par exemple en cas d&rsquo;intol&eacute;rance ou de contre-indication &agrave; l&rsquo;allopurinol. Le f&eacute;buxostat n&rsquo;est pas non plus un premier choix dans la pr&eacute;vention ou le traitement de l&rsquo;hyperuric&eacute;mie au d&eacute;but d&rsquo;une chimioth&eacute;rapie. Le risque de r&eacute;actions d&rsquo;hypersensibilit&eacute; et le profil d&rsquo;innocuit&eacute; cardio-vasculaire restent des points qui m&eacute;ritent une attention particuli&egrave;re.<\/span><\/p>\n<p><span class='folia-samenvatting-tekst'><strong><a href='#col'>Collag&eacute;nases de <em>Clostridium histolyticum<\/em><\/a> (Xiapex&reg;)<\/strong><br \/> Le CBIP estime que davantage de donn&eacute;es sont n&eacute;cessaires pour pouvoir &eacute;valuer la place des collag&eacute;nases de <em>C. histolyticum&nbsp;<\/em>dans la maladie de Dupuytren et la maladie de La Peyronie.<\/span><\/p>\n<p><span class='folia-samenvatting-tekst'><strong><a href='#ase'>As&eacute;napine<\/a> (Secrest&reg;)<\/strong><br \/> Le CBIP estime que l&rsquo;as&eacute;napine n&rsquo;est pas un antipsychotique de premier choix&#x002C; et que le lithium reste le traitement de r&eacute;f&eacute;rence en cas d&rsquo;&eacute;pisode maniaque chez un patient souffrant de trouble bipolaire.<\/span><\/p>\n<p><span class='folia-samenvatting-tekst'><strong><a href='#bel'>B&eacute;limumab<\/a> (Benlysta&reg;)<\/strong><br \/> Le CBIP estime que davantage de donn&eacute;es sont n&eacute;cessaires pour pouvoir &eacute;valuer la place du b&eacute;limumab chez les patients atteints d&rsquo;un lupus &eacute;ryth&eacute;mateux syst&eacute;mique actif.<\/span><\/p>\n<p><span class='folia-samenvatting-tekst'><strong><a href='#fin'>Fingolimod<\/a> (Gilenya&reg;)<\/strong><br \/> Le CBIP estime que le fingolimod doit &ecirc;tre r&eacute;serv&eacute; pour le traitement de deuxi&egrave;me ligne des formes tr&egrave;s actives de SEP apr&egrave;s &eacute;chec des interf&eacute;rons &szlig; et de l&rsquo;ac&eacute;tate de glatiram&egrave;re qui constituent les traitements de premi&egrave;re ligne.<\/span><\/p>\n<p><span class='folia-samenvatting-tekst'><strong><a href='#bil'>Bilastine<\/a> (Bellozal&reg;)<\/strong><br \/> Le CBIP estime qu&rsquo;en raison du manque de nouvelles preuves et de son co&ucirc;t plus &eacute;lev&eacute;&#x002C; la bilastine n&rsquo;est pas &agrave; privil&eacute;gier par rapport aux autres antihistaminiques H<sub>1<\/sub> dans la rhinoconjonctivite allergique et l&rsquo;urticaire. Les donn&eacute;es concernant son profil d&rsquo;innocuit&eacute; cardiaque sont toutefois rassurantes.<\/span><\/p>\n<p><span class='folia-samenvatting-tekst'><strong><a href='#taf'>Tafluprost<\/a> (Saflutan&reg;)<\/strong><br \/> Le CBIP estime que la place du tafluprost dans le traitement du glaucome n&rsquo;est toujours pas clairement &eacute;tablie.<\/span><\/p>\n<\/p><\/div>\n<h2><a data-type='molecule' id='api' name='api'><\/a>Apixaban (Eliquis&reg;):&nbsp;<a href='http:\/\/www.cbip.be\/fr\/chapters\/3?frag=18556&amp;trade_family=8854'>chapitre 2.1.2.1.2.<\/a><\/h2>\n<p class='section-summary'>L&rsquo;apixaban est&#x002C; tout comme le rivaroxaban&#x002C; un anticoagulant oral direct (AOD) de la classe des inhibiteurs du facteur Xa. Le CBIP estime que&#x002C; dans la fibrillation auriculaire non valvulaire et en cas de thrombose veineuse profonde et d&rsquo;embolie pulmonaire&#x002C; les antagonistes de la vitamine K (AVK) restent en g&eacute;n&eacute;ral le traitement de premier choix&#x002C; vu l&rsquo;absence de possibilit&eacute; de monitoring&#x002C; les incertitudes concernant des antidotes et le surco&ucirc;t des anticoagulants oraux directs. Dans la pr&eacute;vention thromboembolique en cas de chirurgie orthop&eacute;dique&#x002C; une h&eacute;parine de bas poids mol&eacute;culaire reste le traitement de premier choix. Il n&rsquo;existe pas d&rsquo;arguments pour privil&eacute;gier l&rsquo;apixaban par rapport aux autres AOD.<\/p>\n<h3>Indications initiales et actuelles<\/h3>\n<p>L&rsquo;apixaban est commercialis&eacute; depuis 2012 pour la pr&eacute;vention primaire de la thrombose veineuse profonde et de l&rsquo;embolie pulmonaire en cas de chirurgie orthop&eacute;dique majeure (proth&egrave;se de hanche ou de genou) [zie <a href='http:\/\/www.cbip.be\/fr\/articles\/2063?folia=2045'>Folia mars 2012<\/a>]. L&rsquo;apixaban a depuis lors &eacute;t&eacute; enregistr&eacute; aussi pour la pr&eacute;vention thromboembolique dans la fibrillation auriculaire non valvulaire&#x002C; ainsi que pour le traitement et la pr&eacute;vention secondaire de la thrombose veineuse profonde et de l&rsquo;embolie pulmonaire.<\/p>\n<h3>Etat de la question concernant l&rsquo;efficacit&eacute; et l&rsquo;innocuit&eacute;<\/h3>\n<ul>\n<li>\n<p>Dans la pr&eacute;vention thromboembolique dans le cadre de la fibrillation auriculaire non valvulaire&#x002C; l&rsquo;apixaban est au moins aussi efficace qu&rsquo;un AVK et est associ&eacute; &agrave; un risque moindre d&rsquo;h&eacute;morragie fatale. Il convient toutefois de tenir compte de l&rsquo;absence de possibilit&eacute; de monitoring&#x002C; des incertitudes concernant les antidotes et du surco&ucirc;t des AOD. On ne dispose pas d&rsquo;&eacute;tudes comparatives avec d&rsquo;autres AOD. La place des AOD dans la fibrillation auriculaire a &eacute;t&eacute; discut&eacute;e dans les <a href='http:\/\/www.cbip.be\/fr\/articles\/2254?folia=2252'>Folia de mai 2014<\/a> et <a href='http:\/\/www.cbip.be\/fr\/articles\/2676?folia=2673'>janvier 2017<\/a><\/p>\n<div class='detailed-content'>Dans l&rsquo;&eacute;tude ARISTOTLE r&eacute;alis&eacute;e en pr&eacute;vention thromboembolique dans la fibrillation auriculaire&#x002C; l&rsquo;apixaban est apparu au moins aussi efficace que la warfarine en pr&eacute;vention des accidents thromboemboliques&#x002C; et il &eacute;tait associ&eacute; &agrave; un risque moindre d&rsquo;h&eacute;morragie fatale. Dans une m&eacute;ta-analyse r&eacute;alis&eacute;e sp&eacute;cifiquement chez des personnes &acirc;g&eacute;es&#x002C; une diminution significative du risque d&rsquo;AVC ou d&rsquo;embolie syst&eacute;mique ainsi que du risque d&rsquo;h&eacute;morragie majeure a &eacute;t&eacute; constat&eacute;e avec l&rsquo;apixaban par rapport aux antagonistes de la vitamine K [voir <a href='http:\/\/www.cbip.be\/fr\/articles\/2665?folia=2662'>Mise &agrave; jour des Fiches de transparence dans les Folia d&eacute;cembre 2016<\/a>].<\/div>\n<\/li>\n<li>\n<p>Dans le traitement et la pr&eacute;vention secondaire de la thrombose veineuse profonde et de l&rsquo;embolie pulmonaire&#x002C; il n&rsquo;est pas prouv&eacute; que le rapport b&eacute;n&eacute;fice\/risque de l&rsquo;apixaban soit sup&eacute;rieur &agrave; celui d&rsquo;une h&eacute;parine de bas poids mol&eacute;culaire (HBPM) relay&eacute;e par un antagoniste de la vitamine K.<\/p>\n<div class='detailed-content'>Dans l&rsquo;&eacute;tude AMPLIFY r&eacute;alis&eacute;e dans le traitement et la pr&eacute;vention secondaire de la thrombose veineuse profonde et de l&rsquo;embolie pulmonaire&#x002C; l&rsquo;apixaban n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; plus efficace qu&rsquo;une HBPM relay&eacute;e par la warfarine en termes de mortalit&eacute; et de fr&eacute;quence des r&eacute;cidives thromboemboliques. L&rsquo;apixaban &eacute;tait associ&eacute; &agrave; un risque moindre d&rsquo;h&eacute;morragies&#x002C; mais vu que la plupart des patients inclus dans cette &eacute;tude ne pr&eacute;sentaient pas un risque &eacute;lev&eacute; d&rsquo;h&eacute;morragie&#x002C; il n&rsquo;est pas clair si cet avantage peut &ecirc;tre extrapol&eacute; &agrave; l&rsquo;ensemble de la population.<\/div>\n<\/li>\n<li>\n<p>En pr&eacute;vention primaire des thromboembolies en chirurgie orthop&eacute;dique&#x002C; le b&eacute;n&eacute;fice de l&rsquo;apixaban par rapport &agrave; une HBPM para&icirc;t marginal&#x002C; et une HBPM reste le traitement de premier choix.<\/p>\n<div class='detailed-content'>Dans les &eacute;tudes r&eacute;alis&eacute;es en pr&eacute;vention primaire des thromboembolies en chirurgie orthop&eacute;dique&#x002C; l&rsquo;apixaban est apparu statistiquement plus efficace que l&rsquo;&eacute;noxaparine sur le crit&egrave;re d&rsquo;&eacute;valuation primaire (combinaison des &eacute;v&egrave;nements thromboemboliques et de la mortalit&eacute;)&#x002C; mais il n&rsquo;est pas d&eacute;montr&eacute; que l&rsquo;apixaban soit plus efficace que l&rsquo;&eacute;noxaparine sur des crit&egrave;res cliniques pertinents tels que la mortalit&eacute;&#x002C; l&rsquo;incidence des embolies pulmonaires et des thromboses veineuses profondes symptomatiques. Le risque h&eacute;morragique avec l&rsquo;apixaban &eacute;tait comparable &agrave; celui de l&rsquo;&eacute;noxaparine [voir <a href='http:\/\/www.cbip.be\/fr\/articles\/2318?folia=2268'>Folia janvier 2015<\/a>]<\/div>\n<\/li>\n<\/ul>\n<h3>Positionnement et avis du CBIP<\/h3>\n<p>Dans la fibrillation auriculaire et la thrombo-embolie veineuse profonde&#x002C; il n&rsquo;existe que peu de diff&eacute;rences entre les AVK et les AOD en terme d&rsquo;efficacit&eacute;&#x002C; d&rsquo;innocuit&eacute; et de rapport b&eacute;n&eacute;fice\/risque. Le CBIP estime que&#x002C; vu l&rsquo;absence de possibilit&eacute; de monitoring&#x002C; les incertitudes concernant les &eacute;ventuels antidotes et le surco&ucirc;t des AOD&#x002C; ces derniers ne doivent pas syst&eacute;matiquement se substituer aux AVK&#x002C; certainement pas lors d&rsquo;un traitement de longue dur&eacute;e chez des personnes &acirc;g&eacute;es. Les AOD peuvent toutefois &ecirc;tre une alternative chez les patients dont l&rsquo;INR est difficile &agrave; stabiliser malgr&eacute; une bonne observance du traitement&#x002C; ou en cas de traitement de courte dur&eacute;e chez des patients qui acceptent mal les contraintes li&eacute;es &agrave; la surveillance de l&rsquo;INR. Il n&rsquo;existe pas d&rsquo;arguments suffisants pour privil&eacute;gier l&rsquo;apixaban par rapport aux autres AOD. Dans la pr&eacute;vention thromboembolique en cas de chirurgie orthop&eacute;dique&#x002C; une h&eacute;parine de bas poids mol&eacute;culaire reste le traitement de premier choix.<\/p>\n<h2><a data-type='molecule' id='tic' name='tic'><\/a>Ticagr&eacute;lor (Brilique&reg;): <a href='http:\/\/www.cbip.be\/fr\/chapters\/3?frag=18820&amp;trade_family=3665'>chapitre 2.1.1.5.<\/a><\/h2>\n<p class='section-summary' le='' ticagr=''>Le ticagr&eacute;lor est un antiagr&eacute;gant chimiquement apparent&eacute; &agrave; l&#39;ad&eacute;nosine; c&rsquo;est un inhibiteur r&eacute;versible du r&eacute;cepteur P2Y<sub>12<\/sub>.&nbsp;Les indications dans le RCP sont la pr&eacute;vention des &eacute;v&egrave;nements thromboemboliques art&eacute;riels chez des patients atteints d&rsquo;un syndrome coronarien aigu&#x002C; ou chez des patients avec des ant&eacute;c&eacute;dents d&rsquo;infarctus du myocarde &agrave; risque thromboembolique &eacute;lev&eacute;&#x002C; toujours en association avec l&rsquo;acide ac&eacute;tylsalicylique. Le ticagr&eacute;lor est un antiagr&eacute;gant efficace mais il convient de tenir compte de son risque &eacute;lev&eacute; d&rsquo;effets ind&eacute;sirables (h&eacute;morragies&#x002C; dyspn&eacute;e&#x002C; bradycardie) et de son co&ucirc;t. Le CBIP estime que l&rsquo;acide ac&eacute;tylsalicylique reste le premier choix dans la pr&eacute;vention secondaire &agrave; long terme apr&egrave;s un infarctus du myocarde.<\/p>\n<h3>Indications initiales et actuelles<\/h3>\n<p>Le ticagr&eacute;lor est commercialis&eacute; depuis 2012 dans la pr&eacute;vention des &eacute;v&egrave;nements thromboemboliques art&eacute;riels chez des patients avec un syndrome coronarien aigu&#x002C; en association avec l&rsquo;acide ac&eacute;tylsalicylique [voir <a href='http:\/\/www.cbip.be\/fr\/articles\/2047?folia=2031'>Folia juillet 2012<\/a>]. Le ticagr&eacute;lor a depuis lors &eacute;t&eacute; enregistr&eacute; aussi pour la pr&eacute;vention des &eacute;v&egrave;nements thromboemboliques chez des patients avec des ant&eacute;c&eacute;dents d&rsquo;infarctus du myocarde qui pr&eacute;sentent un risque thromboembolique &eacute;lev&eacute;&#x002C; ici aussi en association avec l&#39;acide ac&eacute;tylsalicylique.<\/p>\n<h3>Etat de la question concernant l&rsquo;efficacit&eacute; et l&rsquo;innocuit&eacute;<\/h3>\n<ul>\n<li>\n<p>Dans le syndrome coronarien aigu&#x002C; l&rsquo;association ticagr&eacute;lor + acide ac&eacute;tylsalicylique para&icirc;t plus efficace que l&rsquo;association clopidogrel + acide ac&eacute;tylsalicylique&#x002C; mais au prix d&rsquo;un risque plus &eacute;lev&eacute; d&rsquo;h&eacute;morragies. Le ticagr&eacute;lor ne para&icirc;t pas plus efficace que le prasugrel.<\/p>\n<div class='detailed-content'>&ndash; Les r&eacute;sultats de l&rsquo;&eacute;tude PLATO chez des patients atteints d&rsquo;un syndrome coronarien aigu ont montr&eacute; que l&rsquo;association ticagr&eacute;lor + acide ac&eacute;tylsalicylique &eacute;tait plus efficace que l&rsquo;association clopidogrel + acide ac&eacute;tylsalicylique&#x002C; mais au prix d&rsquo;un risque plus &eacute;lev&eacute; d&rsquo;h&eacute;morragies&#x002C; surtout d&rsquo;h&eacute;morragies intracr&acirc;niennes.<br \/> &ndash; Les r&eacute;sultats de l&rsquo;&eacute;tude PRAGUE-18&#x002C; une &eacute;tude randomis&eacute;e r&eacute;alis&eacute;e chez des patients atteints d&rsquo;un syndrome coronarien aigu trait&eacute;s par angioplastie percutan&eacute;e&#x002C; n&rsquo;ont pas apport&eacute; d&rsquo;arguments en faveur d&rsquo;une plus grande efficacit&eacute; ou innocuit&eacute; du prasugrel par rapport au ticagr&eacute;lor.<\/div>\n<\/li>\n<li>\n<p>En pr&eacute;vention cardio-vasculaire secondaire chez des patients ayant eu un infarctus du myocarde&#x002C; l&rsquo;association ticagr&eacute;lor + acide ac&eacute;tylsalicylique entra&icirc;ne une l&eacute;g&egrave;re diminution du risque de r&eacute;cidive d&rsquo;infarctus du myocarde et d&rsquo;accident vasculaire c&eacute;r&eacute;bral (AVC)&#x002C; mais sans influence sur la mortalit&eacute; totale et la mortalit&eacute; cardio-vasculaire. L&rsquo;acide ac&eacute;tylsalicylique reste donc le premier choix dans la pr&eacute;vention secondaire &agrave; long terme apr&egrave;s un infarctus du myocarde.<\/p>\n<div class='detailed-content'>Les r&eacute;sultats de l&rsquo;&eacute;tude PEGASUS-TIMI54 r&eacute;alis&eacute;e chez des patients ayant eu un infarctus du myocarde datant de un &agrave; deux ans&#x002C; ont montr&eacute; que l&rsquo;association ticagr&eacute;lor + acide ac&eacute;tylsalicylique entra&icirc;nait une l&eacute;g&egrave;re diminution du risque cardio-vasculaire (crit&egrave;re combin&eacute; de mortalit&eacute; cardio-vasculaire&#x002C; infarctus du myocarde et AVC) par rapport &agrave; l&rsquo;acide ac&eacute;tylsalicylique seul&#x002C; mais il n&rsquo;y avait pas de diff&eacute;rences entre les groupes en ce qui concerne la mortalit&eacute; totale et la mortalit&eacute; cardio-vasculaire. Les infarctus du myocarde et les AVC &eacute;taient moins fr&eacute;quents dans le groupe trait&eacute; par le ticagr&eacute;lor&#x002C; mais le risque d&rsquo;h&eacute;morragies graves &eacute;tait plus &eacute;lev&eacute;. Les patients sous ticagr&eacute;lor pr&eacute;sentaient en outre un risque accru de dyspn&eacute;e et de bradycardie avec syncopes. Cette &eacute;tude a &eacute;t&eacute; r&eacute;alis&eacute;e dans une population s&eacute;lectionn&eacute;e de patients &agrave; haut risque de r&eacute;cidive&#x002C; et les r&eacute;sultats ne peuvent donc pas &ecirc;tre extrapol&eacute;s simplement &agrave; tous les patients ayant fait un infarctus du myocarde.<\/div>\n<\/li>\n<li>\n<p>Le ticagr&eacute;lor a &eacute;galement &eacute;t&eacute; &eacute;valu&eacute; en pr&eacute;vention secondaire apr&egrave;s un accident isch&eacute;mique transitoire (AIT) ou un AVC mineur ainsi que chez des patients atteints d&rsquo;une art&eacute;riopathie p&eacute;riph&eacute;rique (usage <em>off-label<\/em>). Dans ces indications&#x002C; le ticagr&eacute;lor ne para&icirc;t pas plus efficace que les autres antiagr&eacute;gants.<\/p>\n<div class='detailed-content'>&ndash; Les r&eacute;sultats de l&rsquo;&eacute;tude SOCRATES r&eacute;alis&eacute;e en pr&eacute;vention secondaire apr&egrave;s un AIT ou un AVC mineur n&rsquo;ont pas montr&eacute; une plus grande efficacit&eacute; du ticagr&eacute;lor seul par rapport &agrave; l&rsquo;acide ac&eacute;tylsalicylique seul en termes de r&eacute;cidives d&rsquo;AVC&#x002C; de d&eacute;c&egrave;s ou d&rsquo;infarctus apr&egrave;s 3 mois de traitement [voir aussi <a href='http:\/\/www.cbip.be\/fr\/articles\/2743?folia=2741#cva'>Mise &agrave; jour des Fiches de transparence dans les Folia juin 2017<\/a>]. Il ressort toutefois d&rsquo;une analyse de sous-groupes de l&rsquo;&eacute;tude SOCRATES que chez les patients pr&eacute;sentant une st&eacute;nose ath&eacute;roscl&eacute;rotique ipsilat&eacute;rale&#x002C; le ticagr&eacute;lor diminuait de mani&egrave;re significative le risque d&rsquo;AVC&#x002C; de d&eacute;c&egrave;s ou d&rsquo;infarctus. La place du ticagr&eacute;lor en pr&eacute;vention secondaire apr&egrave;s un AIT ou un AVC mineur n&#39;est donc pas encore claire.<br \/> &ndash; Dans une &eacute;tude r&eacute;alis&eacute;e chez des patients atteints d&rsquo;une art&eacute;riopathie p&eacute;riph&eacute;rique&#x002C; le ticagr&eacute;lor n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; plus efficace que le clopidogrel en pr&eacute;vention d&rsquo;&eacute;v&egrave;nements cardio-vasculaires (crit&egrave;re combin&eacute; de mortalit&eacute; cardio-vasculaire&#x002C; infarctus du myocarde et AVC)&#x002C; et le risque d&rsquo;h&eacute;morragies majeures &eacute;tait comparable.<\/div>\n<\/li>\n<\/ul>\n<h3>Positionnement et avis du CBIP<\/h3>\n<p>Cinq ans apr&egrave;s sa commercialisation&#x002C; il reste difficile de d&eacute;finir la place du ticagr&eacute;lor par rapport aux autres antiagr&eacute;gants. Le CBIP estime que l&rsquo;acide ac&eacute;tylsalicylique reste le premier choix dans la pr&eacute;vention secondaire &agrave; long terme apr&egrave;s un infarctus du myocarde.<\/p>\n<h2><a data-type='molecule' id='rac' name='rac'><\/a>Rac&eacute;cadotril (Tiorfix&reg;): <a href='http:\/\/www.cbip.be\/fr\/chapters\/4?frag=18911&amp;trade_family=26864'>chapitre 3.6.4.<\/a><\/h2>\n<p class='section-summary'>Le rac&eacute;cadotril&#x002C; un inhibiteur de la s&eacute;cr&eacute;tion intestinale&#x002C; a &eacute;t&eacute; commercialis&eacute; en 2012 comme antidiarrh&eacute;ique chez l&rsquo;adulte et l&rsquo;enfant. En l&rsquo;absence de donn&eacute;es suffisantes provenant d&rsquo;&eacute;tudes de bonne qualit&eacute;&#x002C; l&rsquo;efficacit&eacute; du rac&eacute;cadotril est toujours aussi incertaine qu&rsquo;en 2012 et son effet sur des crit&egrave;res d&rsquo;&eacute;valuation forts&#x002C; tels que la mortalit&eacute; et l&rsquo;hospitalisation&#x002C; reste inconnu. Le rac&eacute;cadotril semble s&ucirc;r mais son usage concomitant avec un IECA est &agrave; d&eacute;conseiller en raison du risque accru d&rsquo;angi&oelig;d&egrave;me. Le CBIP estime que dans la prise en charge de la diarrh&eacute;e aigu&euml;&#x002C; la place du rac&eacute;cadotril&#x002C; tout comme celle d&rsquo;autres antidiarrh&eacute;iques&#x002C; est tr&egrave;s limit&eacute;e&#x002C; et que les mesures de r&eacute;hydratation restent le traitement de base&#x002C; surtout chez les jeunes enfants et les personnes &acirc;g&eacute;es.<\/p>\n<h3>Indications initiales et actuelles<\/h3>\n<p>Le rac&eacute;cadotril est un inhibiteur de la d&eacute;gradation des enk&eacute;phalines au niveau de la muqueuse intestinale&#x002C; ce qui conduit &agrave; une diminution de la s&eacute;cr&eacute;tion intestinale. Le m&eacute;dicament a &eacute;t&eacute; commercialis&eacute; en 2012 comme antidiarrh&eacute;ique chez l&rsquo;adulte et l&rsquo;enfant [voir <a href='http:\/\/www.cbip.be\/fr\/articles\/2041?folia=2040'>Folia novembre 2012<\/a>].<\/p>\n<h3>Etat de la question concernant l&rsquo;efficacit&eacute;<\/h3>\n<p>Dans les &eacute;tudes qui &eacute;taient disponibles au moment de sa commercialisation&#x002C; le rac&eacute;cadotril&#x002C; en compl&eacute;ment &agrave; la r&eacute;hydratation orale&#x002C; avait un effet modeste sur la dur&eacute;e de la maladie et la fr&eacute;quence des selles&#x002C; sans se r&eacute;v&eacute;ler sup&eacute;rieur au lop&eacute;ramide. Ces donn&eacute;es n&rsquo;ont toutefois pas &eacute;t&eacute; confirm&eacute;es par des &eacute;tudes plus r&eacute;centes. Les &eacute;tudes disponibles portaient g&eacute;n&eacute;ralement sur des groupes h&eacute;t&eacute;rog&egrave;nes d&rsquo;enfants hospitalis&eacute;s et pr&eacute;sentaient un risque &eacute;lev&eacute; de biais m&eacute;thodologique.<span class='folia-referentie-note'>1<\/span> On ne dispose toujours pas d&rsquo;&eacute;tudes d&eacute;montrant un b&eacute;n&eacute;fice sur la n&eacute;cessit&eacute; d&rsquo;hospitalisation&#x002C; de r&eacute;hydratation intraveineuse ou sur la mortalit&eacute;.<\/p>\n<div class='detailed-content'>Dans 2 RCT men&eacute;es aupr&egrave;s de 120 et 329 enfants hospitalis&eacute;s au Kenya et &agrave; Vellore (Inde)&#x002C; atteints de diarrh&eacute;e aigu&euml;&#x002C; provoqu&eacute;e ou non par une infection au rotavirus&#x002C; le rac&eacute;cadotril (en compl&eacute;ment &agrave; une r&eacute;hydratation orale) n&rsquo;a eu aucun effet sur les sympt&ocirc;mes&#x002C; ni sur la dur&eacute;e de la maladie&nbsp;: il n&rsquo;y avait aucun effet sur la fr&eacute;quence<span class='folia-referentie-note'>2<\/span> ou le volume des selles<span class='folia-referentie-note'>3<\/span>&#x002C; la dur&eacute;e de l&rsquo;hospitalisation<span class='folia-referentie-note'>2<\/span> la dur&eacute;e&nbsp;de la maladie<span class='folia-referentie-note'>3<\/span>&#x002C; ou la n&eacute;cessit&eacute; d&rsquo;une r&eacute;hydratation orale<span class='folia-referentie-note'>3<\/span>.<\/div>\n<h3>Etat de la question concernant l&rsquo;innocuit&eacute;<\/h3>\n<p>Les donn&eacute;es concernant l&rsquo;innocuit&eacute; du rac&eacute;cadotril sont rassurantes.<span class='folia-referentie-note'>1<\/span> Lorsque le rac&eacute;cadotril (qui intervient aussi dans le m&eacute;tabolisme des bradykinines) est utilis&eacute; concomitamment &agrave; un IECA&#x002C; il existe toutefois un risque accru d&rsquo;angi&oelig;d&egrave;me.<span class='folia-referentie-note'>4<\/span>&nbsp;<\/p>\n<h3>Positionnement et avis du CBIP<\/h3>\n<p>Le CBIP estime que la place du rac&eacute;cadotril dans la prise en charge de la diarrh&eacute;e aigu&euml;&#x002C; comme c&rsquo;est le cas pour d&rsquo;autres antidiarrh&eacute;iques&#x002C; est tr&egrave;s limit&eacute;e. Les mesures de r&eacute;hydratation restent le traitement de base&#x002C; en particulier chez les jeunes enfants et les personnes &acirc;g&eacute;es [voir <a href='http:\/\/www.cbip.be\/fr\/articles\/1793?folia=1764'>Folia juillet 2009<\/a>].&nbsp;<\/p>\n<h2><a data-type='molecule' id='lin' name='lin'><\/a>Linagliptine (Trajenta&reg;&#x002C; en association avec la metformine Jentadueto&reg;): <a href='http:\/\/www.cbip.be\/fr\/chapters\/6?frag=18887&amp;trade_family=27227'>chapitre 5.1.7.<\/a> et <a href='http:\/\/www.cbip.be\/fr\/chapters\/6?frag=25445&amp;trade_family=13870'>5.1.10.&nbsp;<\/a><\/h2>\n<p class='section-summary'>La linagliptine est un antidiab&eacute;tique oral de la classe des gliptines ou inhibiteurs de la dipeptidylpeptidase-4 (DPP-4). Comme les autres gliptines (alogliptine&#x002C; saxagliptine&#x002C; sitagliptine et vildagliptine)&#x002C; la linagliptine est utilis&eacute;e&#x002C; g&eacute;n&eacute;ralement en association &agrave; d&rsquo;autres antidiab&eacute;tiques&#x002C; en cas d&rsquo;efficacit&eacute; insuffisante de la metformine&#x002C; ou en cas d&rsquo;intol&eacute;rance &agrave; celle-ci&#x002C; en particulier chez les patients chez qui les hypoglyc&eacute;mies ou la prise de poids repr&eacute;sentent une pr&eacute;occupation majeure. L&rsquo;effet hypoglyc&eacute;miant des gliptines est modeste et on ne dispose pas de donn&eacute;es quant &agrave; leur effet sur les complications du diab&egrave;te. Le CBIP estime qu&rsquo;il n&rsquo;est pas prouv&eacute; que la linagliptine apporte une plus-value par rapport aux autres gliptines&#x002C; sauf peut-&ecirc;tre sa facilitation d&rsquo;utilisation chez les patients pr&eacute;sentant une insuffisance r&eacute;nale.<\/p>\n<h3>Indications initiales et actuelles<\/h3>\n<p>La linagliptine est utilis&eacute;e dans le traitement du diab&egrave;te de type 2 en monoth&eacute;rapie ou en association &agrave; d&rsquo;autres antidiab&eacute;tiques oraux (metformine&#x002C; sulfamid&eacute;s hypoglyc&eacute;miants)&#x002C; ou &agrave; l&rsquo;insuline.<\/p>\n<h3>Etat de la question concernant l&rsquo;efficacit&eacute;<\/h3>\n<p>L&rsquo;effet hypoglyc&eacute;miant des gliptines est modeste et un effet favorable sur les complications du diab&egrave;te n&rsquo;est pas d&eacute;montr&eacute;. Par rapport aux sulfamid&eacute;s hypoglyc&eacute;miants&#x002C; les gliptines ont l&rsquo;avantage de ne pas entra&icirc;ner de prise de poids et elles sont associ&eacute;es &agrave; un risque moindre d&rsquo;hypoglyc&eacute;mies&#x002C; mais leur co&ucirc;t est par contre beaucoup plus &eacute;lev&eacute;. Contrairement aux autres gliptines&#x002C; la linagliptine ne n&eacute;cessite pas d&rsquo;adaptation de la dose en cas de diminution de la fonction r&eacute;nale.<\/p>\n<h3>Etat de la question concernant l&rsquo;innocuit&eacute;<\/h3>\n<p>Les effets ind&eacute;sirables de la linagliptine sont comparables &agrave; ceux des autres gliptines&#x002C; et consistent essentiellement en des troubles gastro-intestinaux&#x002C; des c&eacute;phal&eacute;es&#x002C; et des hypoglyc&eacute;mies&#x002C; ces derni&egrave;res surtout en association avec des sulfamid&eacute;s hypoglyc&eacute;miants ou l&rsquo;insuline. La possibilit&eacute; d&rsquo;un risque accru de pancr&eacute;atite et de cancer du pancr&eacute;as a &eacute;t&eacute; sugg&eacute;r&eacute;e avec des m&eacute;dicaments augmentant l&rsquo;effet incr&eacute;tine.<\/p>\n<div class='detailed-content'>Bien qu&rsquo;il n&rsquo;existe actuellement pas de preuves d&rsquo;un lien causal&#x002C; le risque de pancr&eacute;atite et de cancer du pancr&eacute;as avec des m&eacute;dicaments augmentant l&rsquo;effet incr&eacute;tine n&rsquo;est pas compl&egrave;tement &eacute;cart&eacute; et incite &agrave; la prudence [voir <a href='http:\/\/www.cbip.be\/fr\/articles\/2246?folia=2191'>Folia novembre 2014<\/a>]. Des arthralgies s&eacute;v&egrave;res ont &eacute;t&eacute; rapport&eacute;es avec les gliptines [voir <a href='http:\/\/www.cbip.be\/fr\/articles\/2302?folia=2272'>Folia novembre 2015<\/a>]. Les r&eacute;sultats d&rsquo;une m&eacute;ta-analyse r&eacute;cente d&rsquo;&eacute;tudes ayant &eacute;valu&eacute; l&rsquo;innocuit&eacute; cardio-vasculaire d&rsquo;autres m&eacute;dicaments agissant sur le syst&egrave;me incr&eacute;tine n&rsquo;ont pas montr&eacute; d&rsquo;augmentation de la mortalit&eacute;&#x002C; mais pas non plus de diminution de la mortalit&eacute; chez les patients diab&eacute;tiques de type 2. Une &eacute;tude concernant l&rsquo;innocuit&eacute; cardio-vasculaire de la linagliptine est en cours.<\/div>\n<h3>Positionnement et avis du CBIP<\/h3>\n<p>Comme pour les autres gliptines&#x002C; l&rsquo;effet hypoglyc&eacute;miant de la linagliptine est modeste et on ne dispose pas de donn&eacute;es quant &agrave; un effet favorable sur les complications du diab&egrave;te. Le CBIP estime qu&rsquo;il n&rsquo;est pas prouv&eacute; que la linagliptine apporte une plus-value par rapport aux autres gliptines&#x002C; sauf peut-&ecirc;tre sa facilitation d&rsquo;utilisation chez les patients pr&eacute;sentant une insuffisance r&eacute;nale.<\/p>\n<h2><a data-type='molecule' id='chl' name='chl'><\/a>Chlormadinone (+ &eacute;thinylestradiol) (Helen&reg; \u25bc): <a href='http:\/\/www.cbip.be\/fr\/chapters\/7?frag=5363&amp;trade_family=12179'>chapitre 6.2.1.1.<\/a>&nbsp;<\/h2>\n<p class='section-summary'>La chlormadinone est un progestatif avec des propri&eacute;t&eacute;s antiandrog&eacute;niques; il est propos&eacute; comme contraceptif en association &agrave; l&rsquo;&eacute;thinylestradiol. Le risque thromboembolique de la chlormadinone n&rsquo;est toujours pas clairement &eacute;tabli. Les donn&eacute;es disponibles tendent &agrave; conclure &agrave; un risque accru par rapport au l&eacute;vonorgestrel. L&rsquo;efficacit&eacute; contraceptive de l&rsquo;association &eacute;thinylestradiol + chlormadinone est d&eacute;montr&eacute;e mais n&rsquo;est pas sup&eacute;rieure aux autres estroprogestatifs. Le CBIP est d&rsquo;avis que l&rsquo;association &eacute;thinylestradiol + chlormadinone n&rsquo;est pas l&rsquo;association estroprogestative de premier choix.<\/p>\n<h3>Indications initiales et actuelles<\/h3>\n<p>La chlormadinone est&#x002C; comme la cyprot&eacute;rone et la drospir&eacute;none&#x002C; un progestatif avec des propri&eacute;t&eacute;s antiandrog&eacute;niques. La sp&eacute;cialit&eacute; Helen&reg;&#x002C; &agrave; usage contraceptif&#x002C; associe l&rsquo;&eacute;thinylestradiol et la chlormadinone.<\/p>\n<h3>Etat de la question concernant l&rsquo;efficacit&eacute;<\/h3>\n<p>L&rsquo;efficacit&eacute; contraceptive de l&rsquo;association chlormadinone + &eacute;thinylestradiol est d&eacute;montr&eacute;e&#x002C; mais n&rsquo;est pas sup&eacute;rieure aux autres estroprogestatifs.<span class='folia-referentie-note'>1&#x002C;2<\/span>&nbsp;<\/p>\n<h3>Etat de la question concernant l&rsquo;innocuit&eacute;<\/h3>\n<p>Depuis la mise sur le march&eacute; de l&rsquo;association chlormadinone + &eacute;thinylestradiol&#x002C; on ne dispose que de peu de donn&eacute;es de bonne qualit&eacute; concernant le risque thromboembolique de la chlormadinone par rapport &agrave; un placebo ou aux autres progestatifs. Les &eacute;tudes disponibles sont de faible qualit&eacute; m&eacute;thodologique ou montrent parfois des r&eacute;sultats statistiquement non significatifs. Il est &eacute;tabli que le risque de thrombose veineuse profonde est moindre avec les associations estroprogestatives contenant du l&eacute;vonorgestrel qu&rsquo;avec celles contenant un progestatif de troisi&egrave;me g&eacute;n&eacute;ration&#x002C; de la cyprot&eacute;rone ou de la drospir&eacute;none<span class='folia-referentie-note'>1&#x002C;2<\/span> [voir aussi <a href='http:\/\/www.cbip.be\/fr\/chapters\/7?frag=5314'>Repertoire 6.2.1.<\/a> et <a href='http:\/\/www.cbip.be\/fr\/articles\/2286?folia=2279'>Folia octobre 2015<\/a>]. La chlormadinone ayant des propri&eacute;t&eacute;s antiandrog&eacute;niques comme la cyprot&eacute;rone et la drospir&eacute;none&#x002C; on ne peut pas exclure que l&rsquo;association estroprogestative contenant de la chlormadinone expose aussi &agrave; un risque thromboembolique accru. Cependant&#x002C; les donn&eacute;es disponibles ne permettent pas de d&eacute;finir clairement ce risque.<\/p>\n<h3>Positionnement et avis du CBIP<\/h3>\n<p>L&rsquo;association &eacute;thinylestradiol + chlormadinone n&rsquo;est pas l&rsquo;association estroprogestative de premier choix &eacute;tant donn&eacute; que son efficacit&eacute; n&rsquo;est pas sup&eacute;rieure aux autres estroprogestatifs et vu le manque de donn&eacute;es de bonne qualit&eacute; concernant son risque thromboembolique.<\/p>\n<h2><a data-type='molecule' id='feb' name='feb'><\/a>F&eacute;buxostat (Adenuric&reg;): <a href='http:\/\/www.cbip.be\/fr\/chapters\/10?frag=17855&amp;trade_family=521'>chapitre 9.3.2.<\/a><\/h2>\n<p class='section-summary'>Le f&eacute;buxostat est&#x002C; tout comme l&rsquo;allopurinol&#x002C; un inhibiteur de la xanthine oxydase. Chez les patients atteints de la goutte&#x002C; le f&eacute;buxostat diminue le taux d&rsquo;acide urique&#x002C; mais une diminution du nombre de crises de goutte &agrave; long terme est peu &eacute;tay&eacute;e. Dans le traitement et la pr&eacute;vention de l&rsquo;hyperuric&eacute;mie aigu&euml; au d&eacute;but d&rsquo;une chimioth&eacute;rapie chez des patients souffrant d&rsquo;une h&eacute;mopathie maligne&#x002C; il n&rsquo;est pas prouv&eacute; que le f&eacute;buxostat soit sup&eacute;rieur &agrave; l&rsquo;allopurinol ou &agrave; la rasburicase. Le f&eacute;buxostat est associ&eacute; &agrave; des r&eacute;actions d&rsquo;hypersensibilit&eacute; s&eacute;v&egrave;res&#x002C; quoique rares. Le risque d&rsquo;effets ind&eacute;sirables cardio-vasculaires fait l&rsquo;objet de deux &eacute;tudes post-marketing encore en cours. Le CBIP estime que la place du f&eacute;buxostat dans la goutte reste la m&ecirc;me apr&egrave;s 5 ans: il s&rsquo;agit d&rsquo;un deuxi&egrave;me choix&#x002C; par exemple en cas d&rsquo;intol&eacute;rance ou de contre-indication &agrave; l&rsquo;allopurinol. Le f&eacute;buxostat n&rsquo;est pas non plus un premier choix dans la pr&eacute;vention ou le traitement de l&rsquo;hyperuric&eacute;mie au d&eacute;but d&rsquo;une chimioth&eacute;rapie. Le risque de r&eacute;actions d&rsquo;hypersensibilit&eacute; et le profil d&rsquo;innocuit&eacute; cardio-vasculaire restent des pointsd&rsquo;attention.<\/p>\n<h3>Indications initiales et actuelles<\/h3>\n<p>Le f&eacute;buxostat (Adenuric&reg;)&#x002C; un inhibiteur de la xanthine oxydase&#x002C; a &eacute;t&eacute; commercialis&eacute; en 2012 pour le traitement de l&rsquo;hyperuric&eacute;mie chronique li&eacute;e &agrave; la goutte [voir <a href='http:\/\/www.cbip.be\/fr\/articles\/2070?folia=2067'>Folia f&eacute;vrier 2012<\/a>]. Depuis&#x002C; Adenuric&reg; a &eacute;galement &eacute;t&eacute; autoris&eacute; pour le traitement et la pr&eacute;vention de l&rsquo;hyperuric&eacute;mie aigu&euml; au d&eacute;but d&rsquo;une chimioth&eacute;rapie chez des patients souffrant d&rsquo;une h&eacute;mopathie maligne.<sup><span class='folia-referentie-nummer'>1<\/span><\/sup> Adenuric&reg; est uniquement rembours&eacute; dans le cadre de la goutte&#x002C; et ce en cas d&rsquo;intol&eacute;rance&#x002C; de contre-indication ou de r&eacute;ponse insuffisante &agrave; l&rsquo;allopurinol (chapitre IV&#x002C; contr&ocirc;le a priori&#x002C; situation au 01\/01\/2017).<\/p>\n<h3>Etat de la question concernant l&rsquo;efficacit&eacute;<span class='folia-referentie-note'>1-9<\/span><\/h3>\n<ul>\n<li>\n<p><em>Utilisation dans l&rsquo;hyperuric&eacute;mie chronique<\/em>. Le f&eacute;buxostat diminue le taux d&rsquo;acide urique mais une diminution du nombre de crises de goutte &agrave; long terme est peu &eacute;tay&eacute;e jusqu&rsquo;&agrave; pr&eacute;sent. Aucune nouvelle &eacute;tude randomis&eacute;e comparant le f&eacute;buxostat &agrave; un placebo ou &agrave; un autre m&eacute;dicament hypo-uric&eacute;miant n&rsquo;a &eacute;t&eacute; publi&eacute;e.<\/p>\n<div class='detailed-content'>&ndash; Suite &agrave; la mobilisation des d&eacute;p&ocirc;ts d&rsquo;urate&#x002C; les inhibiteurs de la xanthine oxydase peuvent entra&icirc;ner des crises de goutte aigu&euml;s en d&eacute;but de traitement. Dans les &eacute;tudes&#x002C; le f&eacute;buxostat &eacute;tait plus fr&eacute;quemment associ&eacute; &agrave; des crises de goutte dans les premi&egrave;res semaines du traitement que l&rsquo;allopurinol. Dans les RCP&#x002C; il est conseill&eacute;&#x002C; durant les 6 premiers mois suivant l&rsquo;instauration du traitement par le f&eacute;buxostat&#x002C; d&rsquo;associer un AINS ou la colchicine; avec l&rsquo;allopurinol&#x002C; ceci est conseill&eacute; pendant 1 mois.<br \/> &ndash;&nbsp;A plus long terme&#x002C; l&rsquo;effet du f&eacute;buxostat sur l&rsquo;apparition des crises de goutte est apparucomparable &agrave; celui de l&rsquo;allopurinol. Il n&rsquo;existe que peu de donn&eacute;es quant &agrave; une diminution du nombre de crises de goutte &agrave; long terme avec es inhibiteurs de la xanthine oxydase.<\/div>\n<\/li>\n<li>\n<p><em>Utilisation dans le traitement et la pr&eacute;vention de l&rsquo;hyperuric&eacute;mie aigu&euml; au d&eacute;but d&rsquo;une chimioth&eacute;rapie en cas d&rsquo;h&eacute;mopathie maligne.<\/em>. Dans une &eacute;tude comparative entre le f&eacute;buxostat et l&rsquo;allopurinol (&eacute;tude FLORENCE&#x002C; prise pr&eacute;ventive pendant 7 &agrave; 9 jours&#x002C; d&eacute;but&eacute;e 2 jours avant la chimioth&eacute;rapie)&#x002C; aucune diff&eacute;rence n&rsquo;a &eacute;t&eacute; constat&eacute;e en ce qui concerne le nombre de patients pr&eacute;sentant un syndrome de lyse tumorale dans les six jours suivant le d&eacute;but de la chimioth&eacute;rapie (&plusmn; 9%)&#x002C; ni en tce qui concerne le nombre de patients pr&eacute;sentant une uric&eacute;mie &gt; 7&#x002C;5 mg\/dl (&plusmn; 3%). Le f&eacute;buxostat n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; &eacute;tudi&eacute; chez des patients chez qui un diagnostic de syndrome de lyse tumorale a &eacute;t&eacute; pos&eacute;. Il n&rsquo;y a pas d&rsquo;&eacute;tudes comparatives avec la rasburicase.<span class='folia-referentie-note'>9<\/span><\/p>\n<\/li>\n<\/ul>\n<h3>Etat de la question concernant l&rsquo;innocuit&eacute;<span class='folia-referentie-note'>1-12<\/span><\/h3>\n<ul>\n<li>\n<p>Le f&eacute;buxostat est associ&eacute;&#x002C; depuis sa commercialisation&#x002C; &agrave; des r&eacute;actions d&rsquo;hypersensibilit&eacute; rares mais s&eacute;v&egrave;res&#x002C; telles qu&rsquo;un choc anaphylactique&#x002C; le syndrome de Stevens-Johnson et le syndrome DRESS [voir <a href='http:\/\/www.cbip.be\/fr\/articles\/2086?folia=2033'>Folia octobre 2012<\/a>]. Il reste difficile d&rsquo;&eacute;tablir si les r&eacute;actions d&rsquo;hypersensibilit&eacute; sont plus fr&eacute;quentes chez les patients qui pr&eacute;sentent &eacute;galement une hypersensibilit&eacute; &agrave; l&rsquo;allopurinol.<span class='folia-referentie-note'>10<\/span> Le f&eacute;buxostat ne peut en aucun cas &ecirc;tre consid&eacute;r&eacute; comme une alternative s&ucirc;re &agrave; l&rsquo;allopurinol chez les patients ayant des ant&eacute;c&eacute;dents de r&eacute;actions d&rsquo;hypersensibilit&eacute; &agrave; l&rsquo;allopurinol. En cas d&rsquo;apparition de sympt&ocirc;mes de r&eacute;actions d&rsquo;hypersensibilit&eacute;&#x002C; le f&eacute;buxostat doit &ecirc;tre interrompu imm&eacute;diatement et ne peut plus &ecirc;tre r&eacute;instaur&eacute;.<\/p>\n<\/li>\n<li>\n<p>Dans les &eacute;tudes men&eacute;es dans le cadre de l&rsquo;enregistrement du f&eacute;buxostat dans l&rsquo;hyperuric&eacute;mie chronique&#x002C; des effets ind&eacute;sirables cardio-vasculaires ont &eacute;t&eacute; sugg&eacute;r&eacute;s avec le f&eacute;buxostat. Deux &eacute;tudes post-marketing (CARES et FAST) &eacute;valuent le profil d&rsquo;innocuit&eacute; cardio-vasculaire du f&eacute;buxostat (en comparaison avec l&rsquo;allopurinol) chez les patients atteints de la goutte pr&eacute;sentant d&rsquo;autres facteurs de risque cardio-vasculaires&nbsp;; les r&eacute;sultats ne sont pas encore connus.<span class='folia-referentie-note'>11-12<\/span>&nbsp;<\/p>\n<\/li>\n<li>\n<p>Dans l&rsquo;&eacute;tude FLORENCE r&eacute;alis&eacute;e dans le cadre d&rsquo;une chimioth&eacute;rapie en cas d&rsquo;h&eacute;mopathie maligne (voir plus haut)&#x002C; un nombre plus &eacute;lev&eacute; de d&eacute;c&egrave;s a &eacute;t&eacute; rapport&eacute; dans le groupe trait&eacute; par le f&eacute;buxostat par rapport au groupe trait&eacute; par l&rsquo;allopurinol. On n&rsquo;a pas constat&eacute; de lien de causalit&eacute; entre le f&eacute;buxostat et les d&eacute;c&egrave;s. Dans l&rsquo;attente de donn&eacute;es plus approfondies sur le profil d&rsquo;innocuit&eacute; cardio-vasculaire&#x002C; l&rsquo;Agence europ&eacute;enne des m&eacute;dicaments (EMA) recommande un monitoring cardiaque lorsque le f&eacute;buxostat est utilis&eacute; dans cette indication.<span class='folia-referentie-note'>1<\/span>&nbsp;<\/p>\n<\/li>\n<\/ul>\n<h3>Positionnement et avis du CBIP<\/h3>\n<ul>\n<li>\n<p>La place du f&eacute;buxostat dans la goutte n&rsquo;a pas chang&eacute; apr&egrave;s 5 ans: il existe toujours peu de preuves d&rsquo;une diminution du nombre de crises de goutte &agrave; long terme. Le f&eacute;buxostat constitue un traitement de deuxi&egrave;me choix&#x002C; par exemple en cas d&rsquo;intol&eacute;rance ou de contre-indication &agrave; l&rsquo;allopurinol: l&rsquo;exp&eacute;rience avec le f&eacute;buxostat est plus limit&eacute;e et il est associ&eacute; &agrave; un risque plus &eacute;lev&eacute; de crises de goutte par rapport &agrave; l&rsquo;allopurinol dans les premi&egrave;res semaines suivant l&rsquo;instauration du traitement.<\/p>\n<\/li>\n<li>\n<p>Le f&eacute;buxostat n&rsquo;est pas un premier choix dans la pr&eacute;vention ou le traitement de l&rsquo;hyperuric&eacute;mie aigu&euml; au d&eacute;but d&rsquo;une chimioth&eacute;rapie en cas d&rsquo;h&eacute;mopathie maligne: il n&rsquo;est pas prouv&eacute; que le f&eacute;buxostat soit sup&eacute;rieur &agrave; l&rsquo;allopurinol ou &agrave; la rasburicase.<span class='folia-referentie-note'>11<\/span><\/p>\n<\/li>\n<li>\n<p>Le risque de r&eacute;actions d&rsquo;hypersensibilit&eacute; s&eacute;v&egrave;res avec le f&eacute;buxostat et les doutes quant &agrave; son innocuit&eacute; cardio-vasculaire restent des points d&rsquo;attention.<\/p>\n<\/li>\n<\/ul>\n<h2><a data-type='molecule' id='col' name='col'><\/a>Collag&eacute;nases de <em>Clostridium histolyticum<\/em> (Xiapex&reg;): <a href='http:\/\/www.cbip.be\/fr\/chapters\/10?frag=7443&amp;trade_family=29579'>chapitre 9.6.<\/a><\/h2>\n<p class='section-summary'>Les collag&eacute;nases isol&eacute;es &agrave; partir du <em>Clostridium histolyticum<\/em> (<em>C. histolyticum<\/em>) sont utilis&eacute;es pour le traitement de la maladie de Dupuytren chez des patients ayant une corde palpable&#x002C; due &agrave; une contracture de l&#39;apon&eacute;vrose palmaire&#x002C; et pour le traitement de la maladie de La&nbsp;Peyronie. Il n&rsquo;existe pas de nouvelles preuves concernant les collag&eacute;nases de <em>C. histolyticum<\/em> dans la maladie de Dupuytren. Dans la maladie de La Peyronie&#x002C; les collag&eacute;nases am&eacute;liorent la courbure du p&eacute;nis par rapport au placebo mais l&rsquo;impact clinique de cet effet n&rsquo;est pas clair&#x002C; et on ignore si ce traitement permet d&rsquo;&eacute;viter une intervention chirurgicale. Le CBIP estime que davantage de donn&eacute;es sont n&eacute;cessaires pour pouvoir &eacute;valuer la place des collag&eacute;nases de <em>C. histolyticum<\/em> dans la maladie de Dupuytren et dans la maladie de La Peyronie.<\/p>\n<h3>Indications initiales et actuelles<\/h3>\n<p>Les collag&eacute;nases isol&eacute;es &agrave; partir du <em>Clostridium histolyticum<\/em> (Xiapex&reg;) ont &eacute;t&eacute; commercialis&eacute;es en 2012 pour le traitement de la maladie de Dupuytren chez les patients ayant une corde palpable&#x002C; due &agrave; une contracture de l&#39;apon&eacute;vrose palmaire [zie <a href='http:\/\/www.cbip.be\/fr\/articles\/2041?folia=2040'>Folia novembre 2012<\/a>]. Depuis&#x002C; Xiapex&reg; a aussi &eacute;t&eacute; autoris&eacute; dans le traitement de la maladie de La Peyronie en phase stable (c.-&agrave;-d. phase de courbure non douloureuse du p&eacute;nis apr&egrave;s une phase aigu&euml; associ&eacute;e &agrave; des &eacute;rections douloureuses&#x002C; un raccourcissement du p&eacute;nis et une progression de la courbure).<span class='folia-referentie-note'>1&#x002C;2<\/span><\/p>\n<h3>Etat de la question concernant l&rsquo;efficacit&eacute;<\/h3>\n<ul>\n<li>\n<p><em>Utilisation dans la maladie de Dupuytren.<\/em>&nbsp;Chez les patients pr&eacute;sentant une contracture de Dupuytren mod&eacute;r&eacute;ment s&eacute;v&egrave;re &agrave; s&eacute;v&egrave;re&#x002C; les collag&eacute;nases ont un effet favorable av&eacute;r&eacute; par rapport au placebo (entre autres diminution de la contracture&#x002C;). Les donn&eacute;es apr&egrave;s 5 ans&#x002C; ne permettent toujours pas de comparer un traitement par collag&eacute;nases par rapport &agrave; la chirurgie&#x002C; que ce soit en termes d&rsquo;efficacit&eacute;&#x002C; d&rsquo;innocuit&eacute; ou de co&ucirc;t.<span class='folia-referentie-note'>3&#x002C;4<\/span> Une &eacute;tude comparative (collag&eacute;nases versus fasciectomie partielle) a d&eacute;but&eacute; en 2017.<\/p>\n<\/li>\n<li>\n<p><em>Utilisation dans la maladie de La Peyronie<\/em>. Dans deux &eacute;tudes (courbure initiale du p&eacute;nis d&rsquo;environ 50&deg;)&#x002C; les collag&eacute;nases se sont av&eacute;r&eacute;es plus efficaces que le placebo&#x002C; avec apr&egrave;s un an&#x002C; une am&eacute;lioration de la courbure (diminution de 38% et 31% avec les collag&eacute;nases&#x002C; contre 21 et 15% avec le placebo) et de la g&ecirc;ne occasionn&eacute;e par la maladie.<span class='folia-referentie-note'>1&#x002C;2<\/span>&nbsp;<\/p>\n<\/li>\n<\/ul>\n<h3>Etat de la question concernant l&rsquo;innocuit&eacute;<\/h3>\n<ul>\n<li>\n<p><em>Utilisation dans la maladie de Dupuytren<\/em>. Des r&eacute;actions locales au site d&rsquo;injection sont les plus fr&eacute;quentes. Des r&eacute;actions allergiques&#x002C; une rupture tendineuse et une d&eacute;chirure cutan&eacute;e ont aussi &eacute;t&eacute; rarement rapport&eacute;es.<\/p>\n<\/li>\n<li>\n<p><em>Utilisation dans la maladie de La Peyronie<\/em>. Des r&eacute;actions locales au site d&rsquo;injection (h&eacute;matome&#x002C; douleur et gonflement du p&eacute;nis) sont les plus fr&eacute;quentes. Plus rarement on rapporte aussi&#x002C; entre autres&#x002C; des r&eacute;actions allergiques et une fracture du p&eacute;nis.<\/p>\n<\/li>\n<\/ul>\n<h3>Positionnement et avis du CBIP<\/h3>\n<ul>\n<li>\n<p>Concernant la maladie de Dupuytren&#x002C; un <em>Health Technology Assessment<\/em> (<em>National Health Service<\/em>&#x002C; 2015)<span class='folia-referentie-note'>3<\/span> britannique a conclu que la chirurgie avait toujours le meilleur rapport co&ucirc;t-efficacit&eacute;. D&rsquo;apr&egrave;s une recommandation r&eacute;cente du <em>National Institute for Health and Clinical Excellence<\/em> (NICE&#x002C; 2017)<span class='folia-referentie-note'>4<\/span> britannique&#x002C; les collag&eacute;nases peuvent &ecirc;tre utilis&eacute;es&#x002C; en attendant les r&eacute;sultats de l&rsquo;&eacute;tude comparative&#x002C; dans des circonstances limit&eacute;es et sous certaines conditions sp&eacute;cifiques.<\/p>\n<\/li>\n<li>\n<p>Chez les patients atteints de la maladie de La Peyronie&#x002C; il n&rsquo;est pas clair si l&rsquo;effet des collag&eacute;nases est cliniquement significatif chez les personnes pr&eacute;sentant une courbure s&eacute;v&egrave;re du p&eacute;nis&#x002C; et il est en outre difficile d&rsquo;&eacute;tablir si l&rsquo;injection de collag&eacute;nases permet d&rsquo;&eacute;viter une intervention chirurgicale.<span class='folia-referentie-note'>5<\/span>&nbsp;<\/p>\n<\/li>\n<li>\n<p>Le CBIP estime donc que davantage de donn&eacute;es sont n&eacute;cessaires pour pouvoir d&eacute;terminer la place des collag&eacute;nases de <em>C. histolyticum<\/em>.<\/p>\n<\/li>\n<\/ul>\n<h2><a data-type='molecule' id='ase' name='ase'><\/a>As&eacute;napine (Sycrest&reg;): <a href='http:\/\/www.cbip.be\/fr\/chapters\/11?frag=17863&amp;trade_family=25601'>chapitre 10.2.4.&nbsp;<\/a><\/h2>\n<p class='section-summary'>L&rsquo;as&eacute;napine est un antipsychotique atypique qui a pour seule indication le traitement des &eacute;pisodes maniaques mod&eacute;r&eacute;s &agrave; s&eacute;v&egrave;res associ&eacute;s aux troubles bipolaires chez l&rsquo;adulte. Son efficacit&eacute; ne para&icirc;t pas sup&eacute;rieure &agrave; celle d&rsquo;autres antipsychotiques et il convient de tenir compte en outre de ses effets ind&eacute;sirables plus nombreux et de son co&ucirc;t plus &eacute;lev&eacute;. Le CBIP estime que l&rsquo;as&eacute;napine n&rsquo;est pas un antipsychotique de premier choix&#x002C; et que le lithium reste le traitement de r&eacute;f&eacute;rence en cas d&rsquo;&eacute;pisode maniaque chez un patient souffrant de trouble bipolaire.<\/p>\n<h3>Indications initiales et actuelles<\/h3>\n<p>L&rsquo;as&eacute;napine est un antipsychotique atypique qui a pour seule indication le traitement des &eacute;pisodes maniaques mod&eacute;r&eacute;s &agrave; s&eacute;v&egrave;res associ&eacute;s aux troubles bipolaires chez l&rsquo;adulte [voir <a href='http:\/\/www.cbip.be\/fr\/articles\/2070?folia=2067'>Folia f&eacute;vrier 2012<\/a>]. L&rsquo;as&eacute;napine n&rsquo;est pas indiqu&eacute;e dans le traitement des troubles psychotiques vu l&rsquo;absence de preuves de son efficacit&eacute;.<\/p>\n<h3>Etat de la question concernant l&rsquo;efficacit&eacute;<\/h3>\n<p>Dans une &eacute;tude comparative avec l&rsquo;olanzapine&#x002C; l&rsquo;as&eacute;napine n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; plus efficace que l&rsquo;olanzapine. On ne dispose pas d&rsquo;&eacute;tudes comparatives avec le lithium ou d&rsquo;autres stabilisateurs de l&rsquo;humeur qui constituent pourtant le premier choix dans le traitement d&rsquo;un &eacute;pisode maniaque.<\/p>\n<h3>Etat de la question concernant l&rsquo;innocuit&eacute;<\/h3>\n<p>Outre les effets ind&eacute;sirables communs aux antispychotiques (effets s&eacute;datifs&#x002C; troubles extrapyramidaux&#x002C; convulsions&#x002C; allongement de l&rsquo;intervalle QT&#x002C; prise de poids)&#x002C; l&rsquo;as&eacute;napine expose aussi &agrave; des r&eacute;actions d&rsquo;hypersensibilit&eacute; graves et des paresth&eacute;sies et hypoesth&eacute;sies buccales en raison de son effet anesth&eacute;sique local.<\/p>\n<h3>Positionnement et avis du CBIP<\/h3>\n<p>Dans la prise en charge des &eacute;pisodes maniaques associ&eacute;s aux troubles bipolaires&#x002C; l&rsquo;as&eacute;napine n&rsquo;est pas un antipsychotique de premier choix&#x002C; et le lithium reste le traitement de r&eacute;f&eacute;rence. En ce qui concerne la prise en charge des troubles bipolaires&#x002C; voir <a href='http:\/\/www.cbip.be\/fr\/articles\/2243?folia=2204'>Folia f&eacute;vrier 2014<\/a>.&nbsp;<\/p>\n<h2><a data-type='molecule' id='bel' name='bel'><\/a>B&eacute;limumab (Benlysta&reg;):&nbsp;<a href='http:\/\/www.cbip.be\/fr\/chapters\/13?frag=18853&amp;trade_family=3053'>chapitre 12.3.2.5.<\/a><\/h2>\n<p class='section-summary'>Le b&eacute;limumab&#x002C; un anticorps monoclonal humain contre la prot&eacute;ine BLyS (un facteur de survie des lymphocytes B)&#x002C; a &eacute;t&eacute; commercialis&eacute; en 2012 comme traitement adjuvant chez les adultes atteints d&rsquo;un lupus &eacute;ryth&eacute;mateux syst&eacute;mique actif avec pr&eacute;sence d&rsquo;anticorps malgr&eacute; un traitement standard. On ne dispose pas de donn&eacute;es comparatives avec d&rsquo;autres immunomodulateurs&#x002C; et il reste difficile d&rsquo;&eacute;valuer l&rsquo;impact clinique de l&rsquo;effet du b&eacute;limumab. Le CBIP estime que davantage de donn&eacute;es sont n&eacute;cessaires pour pouvoir d&eacute;terminer la place du b&eacute;limumab dans le lupus &eacute;ryth&eacute;mateux syst&eacute;mique actif.<\/p>\n<h3>Indications initiales et actuelles<\/h3>\n<p>Le b&eacute;limumab (Benlysta&reg;)&#x002C; un anticorps monoclonal humain contre la prot&eacute;ine BLyS (un facteur de survie des lymphocytes B)&#x002C; a &eacute;t&eacute; commercialis&eacute; en 2012 comme traitement adjuvant intraveineux chez les adultes atteints d&rsquo;un lupus &eacute;ryth&eacute;mateux syst&eacute;mique actif avec pr&eacute;sence d&rsquo;anticorps malgr&eacute; un traitement standard (consistant g&eacute;n&eacute;ralement en des AINS&#x002C; des corticost&eacute;ro&iuml;des&#x002C; de l&rsquo;hydroxychloroquine et des immunosuppresseurs tels que le m&eacute;thotrexate ou l&rsquo;azathioprine) [voir <a href='http:\/\/www.cbip.be\/fr\/articles\/2049?folia=2025'>Folia septembre 2012<\/a>]. En septembre 2017&#x002C; une forme &agrave; usage sous-cutan&eacute; a &eacute;t&eacute; autoris&eacute;e<span class='folia-referentie-note'>1<\/span> (pas encore commercialis&eacute;e&#x002C; situation au 01\/01\/18).<\/p>\n<h3>Etat de la question concernant l&rsquo;efficacit&eacute;<\/h3>\n<p>Chez les patients atteints d&rsquo;un lupus syst&eacute;mique actif&#x002C; le nombre de r&eacute;pondeurs est plus &eacute;lev&eacute; avec le b&eacute;limumab qu&rsquo;avec le placebo&#x002C; mais m&ecirc;me 5&nbsp;ans apr&egrave;s la commercialisation&#x002C; on ne dispose pas encore de donn&eacute;es comparatives avec d&rsquo;autres immunomodulateurs. On ne dispose toujours pas non plus de donn&eacute;es chez les patients atteints d&rsquo;une forme s&eacute;v&egrave;re de lupus actif du syst&egrave;me nerveux central ou d&rsquo;une forme s&eacute;v&egrave;re de n&eacute;phrite lupique active.<\/p>\n<h3>Etat de la question concernant l&rsquo;innocuit&eacute;<\/h3>\n<p>Il convient de tenir compte des effets ind&eacute;sirables potentiellement graves li&eacute;s au b&eacute;limumab (notamment r&eacute;actions d&rsquo;hypersensibilit&eacute; et r&eacute;actions &agrave; la perfusion&#x002C; infections &#8230;). Selon l&rsquo;ouvrage de r&eacute;f&eacute;rence Briggs<span class='folia-referentie-note'>2<\/span> s&rsquo;appuyant sur des donn&eacute;es rassembl&eacute;es chez des femmes enceintes&#x002C; un risque accru d&rsquo;avortement spontan&eacute; et d&rsquo;anomalies cong&eacute;nitales n&rsquo;est pas &agrave; exclure&#x002C; et il est recommand&eacute; d&rsquo;arr&ecirc;ter le traitement par le b&eacute;limumab avant d&rsquo;envisager une grossesse.<\/p>\n<div class='detailed-content'>Chez les femmes en &acirc;ge de procr&eacute;er&#x002C; une contraception est recommand&eacute;e pendant le traitement et pendant au moins 4&nbsp;mois apr&egrave;s.<\/div>\n<h3>Positionnement et avis du CBIP<span class='folia-referentie-note'>3-5<\/span><\/h3>\n<p>Davantage de donn&eacute;es sont n&eacute;cessaires concernant l&rsquo;impact clinique de l&rsquo;effet li&eacute; au b&eacute;limumab. D&rsquo;apr&egrave;s une recommandation r&eacute;cente du <em>National Institute for Health and Clinical Excellence<\/em> (NICE&#x002C; 2017)<span class='folia-referentie-note'>3<\/span> britannique&#x002C; le b&eacute;limumab peut&#x002C; dans l&rsquo;attente de donn&eacute;es plus approfondies sur sa place dans la prise en charge des patients atteints d&rsquo;un lupus &eacute;ryth&eacute;mateux syst&eacute;mique actif s&eacute;v&egrave;re&#x002C;&nbsp;&ecirc;tre utilis&eacute; sous certaines conditions sp&eacute;cifiques (entre autres arr&ecirc;t du traitement en l&rsquo;absence de r&eacute;ponse apr&egrave;s 24&nbsp;semaines). Le CBIP estime donc que davantage de donn&eacute;es sont n&eacute;cessaires pour pouvoir d&eacute;terminer la place du b&eacute;limumab.<\/p>\n<h2><a data-type='molecule' id='fin' name='fin'><\/a>Fingolimod (Gilenya&reg;): <a href='http:\/\/www.cbip.be\/fr\/chapters\/13?frag=18606&amp;trade_family=11700'>chapitre 12.3.2.9.<\/a>&nbsp;<\/h2>\n<p class='section-summary'>Le fingolimod est un immunosuppresseur propos&eacute; par voie orale en monoth&eacute;rapie dans le traitement des formes tr&egrave;s actives de scl&eacute;rose en plaques (SEP) avec alternance de pouss&eacute;es et de r&eacute;missions. Dans une &eacute;tude &agrave; court terme&#x002C; le fingolimod est apparu plus efficace que les interf&eacute;rons &szlig; pour r&eacute;duire la fr&eacute;quence des exacerbations mais&#x002C; chez la plupart des patients&#x002C; ce b&eacute;n&eacute;fice modeste par rapport aux interf&eacute;rons &szlig; ne contrebalance pas le risque &eacute;lev&eacute; d&rsquo;effets ind&eacute;sirables parfois graves. Le CBIP estime que le fingolimod doit &ecirc;tre r&eacute;serv&eacute; pour le traitement de deuxi&egrave;me ligne des formes tr&egrave;s actives de SEP apr&egrave;s &eacute;chec des interf&eacute;rons &szlig; et de l&rsquo;ac&eacute;tate de glatiram&egrave;re qui constituent les traitements de premi&egrave;re ligne.<\/p>\n<h3>Indications initiales et actuelles<\/h3>\n<p>Le fingolimod est le premier immunosuppresseur propos&eacute; par voie orale en monoth&eacute;rapie dans le traitement des formes tr&egrave;s actives de scl&eacute;rose en plaques (SEP) avec alternance de pouss&eacute;es et de r&eacute;missions [voir <a href='http:\/\/www.cbip.be\/fr\/articles\/2063?folia=2045'>Folia mars 2012<\/a>].&nbsp;<\/p>\n<h3>Etat de la question concernant l&rsquo;efficacit&eacute;<\/h3>\n<p>Dans une &eacute;tude de courte dur&eacute;e&#x002C; le fingolimod est apparu plus efficace que les interf&eacute;rons &szlig; pour r&eacute;duire la fr&eacute;quence des exacerbations. Le b&eacute;n&eacute;fice par rapport aux interf&eacute;rons &szlig; para&icirc;t toutefois modeste et un effet sur l&rsquo;aggravation du handicap &agrave; long terme n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; d&eacute;montr&eacute;.<\/p>\n<h3>Etat de la question concernant l&rsquo;innocuit&eacute;<\/h3>\n<p>Le fingolimod expose &agrave; un risque d&rsquo;effets ind&eacute;sirables graves&#x002C; en particulier sur le plan cardiaque (bradycardie s&eacute;v&egrave;re&#x002C; bloc auriculo-ventriculaire&#x002C; surtout en d&eacute;but de traitement); une surveillance cardiovasculaire (par ECG) s&rsquo;impose lors de l&rsquo;instauration du traitement mais &eacute;galement apr&egrave;s une p&eacute;riode d&rsquo;interruption du traitement. Par ailleurs&#x002C; il existe aussi des signaux d&rsquo;un risque de leucoenc&eacute;phalopathie progressive multifocale avec le fingolimod et un rebond de la SEP a &eacute;galement &eacute;t&eacute; signal&eacute; chez des patients qui &eacute;taient trait&eacute;s par le fingolimod et qui ont arr&ecirc;t&eacute; ou chang&eacute; de traitement.<\/p>\n<h3>Positionnement et avis du CBIP<\/h3>\n<p>Le CBIP estime que le fingolimod doit &ecirc;tre r&eacute;serv&eacute; pour le traitement de deuxi&egrave;me ligne des formes tr&egrave;s actives de SEP apr&egrave;s &eacute;chec des interf&eacute;rons &szlig; et de l&rsquo;ac&eacute;tate de glatiram&egrave;re qui constituent les traitements de premi&egrave;re ligne.<\/p>\n<h2><a data-type='molecule' id='bil' name='bil'><\/a>Bilastine (Bellozal&reg;):&nbsp;<a href='http:\/\/www.cbip.be\/fr\/chapters\/13?frag=18879&amp;trade_family=3004'>chapitre 12.4.1.1.<\/a><\/h2>\n<p class='section-summary'>La bilastine&#x002C; un antihistaminique&nbsp;H<sub>1&nbsp;<\/sub>non s&eacute;datif&#x002C; a &eacute;t&eacute; commercialis&eacute;e en 2012 pour le traitement par voie orale de la rhino-conjonctivite allergique et de l&rsquo;urticaire. En l&rsquo;absence de nouvelles preuves et vu son co&ucirc;t plus &eacute;lev&eacute;&#x002C; le CBIP estime que la bilastine n&rsquo;est pas &agrave; privil&eacute;gier par rapport &agrave; d&rsquo;autres antihistaminiques&nbsp;H<sub>1<\/sub>. En ce qui concerne le profil d&rsquo;innocuit&eacute; cardiaque&#x002C; les &eacute;tudes sont rassurantes: la bilastine&#x002C; comme la plupart des antihistaminiques H<sub>1<\/sub>&#x002C; ne semble pas allonger l&rsquo;intervalle QT.<span class='folia-referentie-note'>1&#x002C;2<\/span> En pr&eacute;sence d&rsquo;aliments&#x002C; la biodisponibilit&eacute; de la bilastine est diminu&eacute;e jusqu&rsquo;&agrave; 30 % et il est donc conseill&eacute; de la prendre &agrave; jeun (1&nbsp;heure avant ou 2&nbsp;heures apr&egrave;s le repas).<span class='folia-referentie-note'>3<\/span><\/p>\n<h2><a data-type='molecule' id='taf' name='taf'><\/a>Tafluprost (Saflutan&reg;):&nbsp;<a href='http:\/\/www.cbip.be\/fr\/chapters\/17?frag=18861&amp;trade_family=23895'>chapitre 16.5.4.&nbsp;<\/a><\/h2>\n<p class='section-summary'>Le tafluprost est un analogue des prostaglandines utilis&eacute; dans le traitement du glaucome &agrave; angle ouvert. Le tafluprost r&eacute;duit de mani&egrave;re significative la pression intraoculaire mais ne semble pas plus efficace que les &beta;-bloquants ni les autres analogues des prostaglandines et pr&eacute;sente les m&ecirc;mes effets ind&eacute;sirables que ces derniers. Le Saflutan&reg; est plus cher que les autres analogues des prostaglandines et est la seule sp&eacute;cialit&eacute; non rembours&eacute;e. Le tafluprost ne pr&eacute;sente donc pas d&rsquo;avantages par rapport aux autres analogues des prostaglandines. Le CBIP est d&rsquo;avis que la place du tafluprost dans le traitement du glaucome n&rsquo;est toujours pas clairement &eacute;tablie.<\/p>\n<h3>Indications initiales et actuelles<\/h3>\n<p>Le tafluprost est un analogue des prostaglandines utilis&eacute; depuis 2012 dans le traitement du glaucome &agrave; angle ouvert ou d&rsquo;autres formes d&rsquo;hypertension intraoculaire.<\/p>\n<h3>Etat de la question concernant l&rsquo;efficacit&eacute;<\/h3>\n<p>Il existe peu de donn&eacute;es sur l&rsquo;efficacit&eacute; du tafluprost&#x002C; ce qui limite sa comparaison avec les autres analogues des prostaglandines ou avec les &beta;-bloquants.<br \/> Une r&eacute;cente m&eacute;ta-analyse en r&eacute;seau (2016)<span class='folia-referentie-note'>1<\/span> a compar&eacute; l&rsquo;efficacit&eacute; des diff&eacute;rents traitements utilis&eacute;s dans le glaucome &agrave; angle ouvert&#x002C; notamment les analogues des prostaglandines et les &beta;-bloquants. Les r&eacute;sultats de cette &eacute;tude montrent que&#x002C; compar&eacute; au placebo&#x002C; les analogues des prostaglandines sont tous efficaces; compar&eacute; aux &beta;-bloquants&#x002C; ils sont plus efficaces pour diminuer la pression intraoculaire &agrave; trois mois de traitement; l&rsquo;efficacit&eacute; des diff&eacute;rents analogues des prostaglandines est comparable. Les &eacute;tudes incluses sont souvent de faible qualit&eacute; m&eacute;thodologique (petits &eacute;chantillons&#x002C; pr&eacute;sence de biais&#x002C;&hellip;) et il n&rsquo;y a que deux &eacute;tudes qui comparent directement l&rsquo;efficacit&eacute; du tafluprost &agrave; celle d&rsquo;autres mol&eacute;cules (latanoprost et timolol). Il faut donc interpr&eacute;ter&nbsp;les r&eacute;sultats avec prudence.<\/p>\n<div class='detailed-content'>La m&eacute;ta-analyse en r&eacute;seau inclut 114 &eacute;tudes randomis&eacute;es contr&ocirc;l&eacute;es (20.275 patients). La diminution moyenne de la pression intraoculaire en mmHg (IC 95%) &agrave; trois mois&#x002C; compar&eacute;e au placebo&#x002C; est de&nbsp;: bimatoprost 5&#x002C;61 (4&#x002C;94 &#8211; 6&#x002C;29)&#x002C; latanoprost 4&#x002C;85 (4&#x002C;24 &#8211; 5&#x002C;46)&#x002C; travoprost 4&#x002C;83 (4&#x002C;12 &#8211; 5&#x002C;54)&#x002C; l&eacute;vobunolol 4&#x002C;51 (3&#x002C;85 &#8211; 5&#x002C;24)&#x002C; tafluprost 4&#x002C;37 (2&#x002C;94 &#8211; 5&#x002C;83)&#x002C; timolol 3&#x002C;7 (3&#x002C;16 &#8211; 4&#x002C;24)&#x002C; brimonidine 3&#x002C;59 (2&#x002C;89 &#8211; 4&#x002C;29)&#x002C; cart&eacute;olol 3&#x002C;44 (2&#x002C;42 &#8211; 4&#x002C;46)&#x002C; l&eacute;vobetaxolol 2&#x002C;56 (1&#x002C;52 &#8211; 3&#x002C;62)&#x002C; apraclonidine 2&#x002C;52 (0&#x002C;94 &#8211; 4&#x002C;11)&#x002C; dorzolamide 2&#x002C;49 (1&#x002C;85 &#8211; 3&#x002C;13)&#x002C; brinzolamide 2&#x002C;42 (1&#x002C;62 &#8211; 3&#x002C;23)&#x002C; b&eacute;taxolol 2&#x002C;24 (1&#x002C;59 &#8211; 2&#x002C;88)&#x002C; et unoprostone 1&#x002C;91 (1&#x002C;15 &#8211; 2&#x002C;67). Le bimatoprost&#x002C; le latanoprost et le travoprost sont statistiquement plus efficaces que le tafluprost&#x002C; mais les diff&eacute;rences au sein de la classe sont tr&egrave;s faibles. L&rsquo;efficacit&eacute; des diff&eacute;rents analogues des prostaglandines semble cliniquement comparable.<\/div>\n<p>Les auteurs d&rsquo;une autre m&eacute;ta-analyse en r&eacute;seau<span class='folia-referentie-note'>2<\/span>&#x002C; r&eacute;alis&eacute;e en 2014 concluent quant &agrave; eux que le tafluprost est aussi efficace que le timolol mais moins efficace que les autres analogues des prostaglandines dans la diminution de la pression intraoculaire.<span class='folia-referentie-note'>3<\/span> Les auteurs pr&eacute;cisent toutefois que&#x002C; comme le tafluprost a &eacute;t&eacute; moins &eacute;tudi&eacute; que les autres analogues des prostaglandines&#x002C; les r&eacute;sultats de leur &eacute;tude doivent &ecirc;tre interpr&eacute;t&eacute;s avec pr&eacute;caution.<\/p>\n<div class='detailed-content'>Cette m&eacute;ta-analyse en r&eacute;seau&#x002C; incluant 32 &eacute;tudes randomis&eacute;es contr&ocirc;l&eacute;es&#x002C; a compar&eacute; l&rsquo;efficacit&eacute; du tafluprost avec d&rsquo;autres prostaglandines et avec le timolol. Le tafluprost provoquait une r&eacute;duction moyenne de la pression intraoculaire &agrave; trois mois similaire &agrave; celle du timolol (diff&eacute;rence moyenne MD &ndash;0&#x002C;10&#x002C; IC 95% &ndash;1&#x002C;18 &agrave; 0&#x002C;98)&#x002C; mais inf&eacute;rieure &agrave; celle du bimatoprost (MD &ndash;2&#x002C;26&#x002C; IC 95% &ndash;3&#x002C;42 &agrave; &ndash;1&#x002C;10)&#x002C; du latanoprost (MD &ndash;1&#x002C;54&#x002C; IC 95% &ndash;2&#x002C;66 &agrave; &ndash;0&#x002C;42) et du travoprost (MD &ndash;1&#x002C;16&#x002C; IC 95% &ndash;2&#x002C;31 &agrave; 0&#x002C;00).<\/div>\n<h3>Etat de la question concernant l&rsquo;innocuit&eacute;<\/h3>\n<p>Le tafluprost pr&eacute;sente les m&ecirc;mes effets ind&eacute;sirables que les autres analogues des prostaglandines.<span class='folia-referentie-note'>4<\/span> Le tafluprost semble provoquer plus souvent des hyper&eacute;mies oculaires et conjonctivales que le latanoprost.<span class='folia-referentie-note'>5<\/span><\/p>\n<h3>Positionnement et avis du CBIP<\/h3>\n<p>Les analogues des prostaglandines sont&#x002C; comme les &beta;-bloquants&#x002C; un premier choix dans le traitement du glaucome. Le tafluprost a &eacute;t&eacute; moins &eacute;tudi&eacute; que les autres analogues des prostaglandines. Les donn&eacute;es disponibles montrent que le tafluprost ne pr&eacute;sente pas d&rsquo;avantages par rapport aux autres analogues des prostaglandines; il n&rsquo;est pas plus efficace et pr&eacute;sente les m&ecirc;mes effets ind&eacute;sirables. Son efficacit&eacute; ne semble pas non plus sup&eacute;rieure &agrave; celle des &beta;-bloquants. Le Saflutan&reg; est plus cher que les autres analogues des prostaglandines et est la seule sp&eacute;cialit&eacute; non rembours&eacute;e.<br \/> La place du tafluprost dans le traitement du glaucome reste mal &eacute;tablie.<\/p>\n<h2>M&eacute;dicaments commercialis&eacute;s en 2012 et depuis lors retir&eacute;s du march&eacute;<\/h2>\n<p>Les m&eacute;dicaments suivants ont &eacute;t&eacute; commercialis&eacute;s en 2012 mais ont entre-temps &eacute;t&eacute; retir&eacute;s du march&eacute;&nbsp;:<\/p>\n<ul>\n<li>\n<p>Le <strong>catumaxomab (Removab&reg;)<\/strong>&#x002C; un anticorps monoclonal qui avait &eacute;t&eacute; propos&eacute; dans l&rsquo;ascite maligne [voir <a href='http:\/\/www.cbip.be\/fr\/articles\/2070?folia=2067'>Folia f&eacute;vrier 2012<\/a>]&#x002C; a &eacute;t&eacute; retir&eacute; du march&eacute; en juillet 2017.<span class='folia-referentie-note'>1<\/span>&nbsp;<\/p>\n<\/li>\n<li>\n<p>Le<strong>&nbsp;t&eacute;laprevir (Incivo&reg;)<\/strong>&#x002C; un antiviral contre l&rsquo;h&eacute;patite C chronique [voir <a href='http:\/\/www.cbip.be\/fr\/articles\/2096?folia=2037'>Folia juin 2012<\/a>]&#x002C; a &eacute;t&eacute; retir&eacute; du march&eacute; en juillet 2016.<span class='folia-referentie-note'>2<\/span> Le t&eacute;lapr&eacute;vir et le boc&eacute;pr&eacute;vir (ce dernier ayant &eacute;t&eacute; retir&eacute; du march&eacute; en juillet 2016) &eacute;taient les premiers m&eacute;dicaments appel&eacute;s &laquo;&nbsp;antiviraux oraux &agrave; action directe&nbsp;&raquo;&#x002C; inhibiteurs directs de prot&eacute;ines sp&eacute;cifiques du virus de l&rsquo;h&eacute;patite&nbsp;C. Depuis 2014&#x002C; plusieurs autres antiviraux oraux &agrave; action directe ont &eacute;t&eacute; lanc&eacute;s sur le march&eacute; dans le traitement de l&rsquo;h&eacute;patite&nbsp;C [voir <a href='http:\/\/www.cbip.be\/fr\/chapters\/12?frag=25130'>chapitre 11.4.5. dans le R&eacute;pertoire<\/a>].&nbsp;<\/p>\n<\/li>\n<\/ul>\n<h2> Sources sp&eacute;cifiques: apixaban<\/h2>\n<div class='reference'><span class='folia-referentie-tekst'><span class='folia-referentie-nummer'>1<\/span>&nbsp;Apixaban. Apr&egrave;s proth&egrave;se de hanche ou de genou&nbsp;: une HBPM reste la r&eacute;f&eacute;rence. La Revue Prescrire 2012; 32:337-341<br \/> <span class='folia-referentie-nummer'>2<\/span>&nbsp;Apixaban et thrombose veineuse profonde ou embolie pulmonaire. La Revue Prescrire 2015; 35:330<br \/> <span class='folia-referentie-nummer'>3<\/span>&nbsp;Apixaban et fibrillation auriculaire. Pas de preuve solide d&rsquo;un progr&egrave;s. La Revue Prescrire 2013; 33:808-812<br \/> <span class='folia-referentie-nummer'>4<\/span>&nbsp;Apixaban (Eliquis)- A new oral anticoagulant for atrial fibrillation&nbsp;? The Medical Letter on Drugs and Therapeutics 2013; 55:9-10<\/span><\/div>\n<h2>Sources sp&eacute;cifiques: ticagr&eacute;lor<\/h2>\n<div class='reference'><span class='folia-referentie-tekst'><span class='folia-referentie-nummer'>1<\/span> Antithrombotic Drugs. The Medical Letter 2014; 56:103-8<br \/> <span class='folia-referentie-nummer'>2<\/span> Wallentin L.&#x002C; Becker RC&#x002C; Budaj A et al.: Ticagrelor versus clopidogrel in patients with acute coronary syndromes. N Engl J Med 2009; 361:1045-57<br \/> <span class='folia-referentie-nummer'>3<\/span> Motovska Z&#x002C;&nbsp;Hlinomaz O&#x002C; Miklik R&nbsp;et al.: Prasugrel Versus Ticagrelor in Patients With Acute Myocardial Infarction Treated With Primary Percutaneous Coronary Intervention: Multicenter Randomized PRAGUE-18 Study. Circulation 2016; 134:1603-1612.&nbsp;<br \/> <span class='folia-referentie-nummer'>4<\/span> Ticagr&eacute;lor (Brilique&reg;) &agrave; distance d&rsquo;un infarctus du myocarde. La Revue Prescrire 2017; 37:409-411<br \/> <span class='folia-referentie-nummer'>5<\/span> Bonaca MP&#x002C; Bhatt DL&#x002C; Cohen M et al.&nbsp;: Long-term use of tricagrelor in patients with prior myocardial infarction. N Engl J Med 2015; 372:1791-800<br \/> <span class='folia-referentie-nummer'>6<\/span> Keaney JF: Balancing the risks and benefits of dual platelet inhibition. N Engl J Med 2015; 372:1854-6<br \/> <span class='folia-referentie-nummer'>7<\/span> Johston SC&#x002C; Amarenco P&#x002C; Albers GW et al. Ticagrelor versus aspirin in acute stroke or transient ischemic attack. N Engl J Med 2016; 375:35-43&nbsp;<br \/> <span class='folia-referentie-nummer'>8<\/span> Aarts J et Aaten M. Ticagrelor effectiever in secundaire preventie bij atherosclerotische TIA of beroerte. Pharma Selecta&#x002C; juni 2017<br \/> <span class='folia-referentie-nummer'>9<\/span> Hiatt WR&#x002C; Fowkes GR&#x002C; Heizer G et al. Ticagrelor versus clipidogrel in symptomatic peripheral artery disease. N Engl J Med 2017; 376: 32-40<\/span><\/div>\n<h2 class='reference'>Sources sp&eacute;cifiques: rac&eacute;cadotril<\/h2>\n<div class='reference'><span class='folia-referentie-tekst'><span class='folia-referentie-nummer'>1<\/span>&nbsp;Gordon M&#x002C; Akobeng A. Racecadotril for acute diarrhoea in children: systematic review and meta-analyses. Archives of Disease in Childhood 2016; 101:234-240. doi: <a href='http:\/\/dx.doi.org\/10.1136\/archdischild-2015-309676'>10.1136\/archdischild-2015-309676<\/a><br \/> <span class='folia-referentie-nummer'>2<\/span>&nbsp;Gharial J&#x002C; Laving A&#x002C; Were F Racecadotril for the treatment of severe acute watery diarrhoea in children admitted to a tertiary hospital in Kenya. BMJ Open Gastroenterology 2017; 4:e000124. doi: <a href='http:\/\/dx.doi.org\/10.1136\/bmjgast-2016-000124'>10.1136\/bmjgast-2016-000124<\/a><br \/> <span class='folia-referentie-nummer'>3<\/span>&nbsp;Kang G1&#x002C; Thuppal SV&#x002C; et al. Racecadotril in the Management of Rotavirus and Non-rotavirus Diarrhea in Under-five Children: Two Randomized&#x002C; Double-blind&#x002C; Placebo-controlled Trials. Indian Pediatr. 2016 Jul 8; 53(7):595-600. doi&nbsp;: <a href='http:\/\/dx.doi.org\/10.1007\/s13312-016-0894-0'>10.1007\/s13312-016-0894-0<\/a><br \/> <span class='folia-referentie-nummer'>4<\/span>&nbsp;Rac&eacute;cadotril + IEC&nbsp;: angioed&egrave;mes. La Revue Prescrire D&eacute;cembre 2015\/Tome 35 n&deg;386 &ndash; 905<\/span><\/div>\n<h2>Sources sp&eacute;cifiques: linagliptine<\/h2>\n<div class='reference'><span class='folia-referentie-tekst'><span class='folia-referentie-nummer'>1<\/span> Geneesmiddelenintroducties vijf jaar na dato. Pharma Selecta 2017; 33:3-7<br \/> <span class='folia-referentie-nummer'>2<\/span>&nbsp;An update on the gliptins. DTB 2016; 54:138-141<br \/> <span class='folia-referentie-nummer'>3<\/span>&nbsp;Liu J&#x002C; Li L&#x002C; Deng K et al. Incretin based treatments and mortality in patients with type 2 diabetes: systematic review and meta-analysis. BMJ 2017; 357: j2499<br \/> <span class='folia-referentie-nummer'>4<\/span>&nbsp;Linagliptine + metformine. Ecarter les gliptines&#x002C; seules ou associ&eacute;es. La Revue Prescrire 2013; 33:255<br \/> <span class='folia-referentie-nummer'>5<\/span>&nbsp;Linagliptine en ajout &agrave; l&rsquo;insuline. Repousser les gliptines. La Revue Prescrire 2013; 33: 814<\/span><\/div>\n<h2>Sources sp&eacute;cifiques: chlormadinone (+ &eacute;thinylestradiol)<\/h2>\n<div class='reference'><span class='folia-referentie-tekst'><span class='folia-referentie-nummer'>1<\/span>&nbsp;Premiers Choix Prescrire. Contraception. La revue Prescrire 2017 -4.<br \/> <span class='folia-referentie-nummer'>2<\/span>&nbsp;Moins d&rsquo;embolies pulmonaires et d&rsquo;accidents cardiovasculaires avec les contraceptifs dos&eacute;s &agrave; 20 microg d&rsquo;&eacute;thinylestradiol. La Revue Prescrire 2017 -37:432-33.<\/span><\/div>\n<h2>Sources sp&eacute;cifiques: f&eacute;buxostat<\/h2>\n<div class='reference'><span class='folia-referentie-tekst'><span class='folia-referentie-nummer'>1<\/span>&nbsp;European public assessment report Adenuric&reg;; <a href='http:\/\/www.ema.europa.eu\/docs\/en_GB\/document_library\/EPAR_-_Assessment_Report_-_Variation\/human\/000777\/WC500186945.pdf'>www.ema.europa.eu\/docs\/en_GB\/document_library\/EPAR_-_Assessment_Report_-_Variation\/human\/000777\/WC500186945.pdf<\/a><br \/> <span class='folia-referentie-nummer'>2<\/span>&nbsp;e-TF goutte&#x002C; via <a href='https:\/\/tf.farmaka.be\/nl\/frontend\/indication-group\/10\/summary'>https:\/\/tf.farmaka.be\/fr\/frontend\/indication-group\/10\/summary<\/a><br \/> <span class='folia-referentie-nummer'>3<\/span>&nbsp;Febuxostat for hyperuricaemia. Australian Prescriber 2015; 38:139-40 (doi: <a href='http:\/\/dx.doi.org\/10.18773\/austprescr.2015.051'>10.18773\/austprescr.2015.051<\/a>) Sur <a href='https:\/\/www.nps.org.au\/australian-prescriber\/articles\/febuxostat'>https:\/\/www.nps.org.au\/australian-prescriber\/articles\/febuxostat<\/a><br \/> <span class='folia-referentie-nummer'>4<\/span>&nbsp;The management of gout. Australian Prescriber 2016; 39:119-22 (doi: <a href='http:\/\/dx.doi.org\/10.18773\/austprescr.2016.047'>10.18773\/austprescr.2016.047<\/a>) sur <a href='https:\/\/www.nps.org.au\/australian-prescriber\/articles\/the-management-of-gout'>https:\/\/www.nps.org.au\/australian-prescriber\/articles\/the-management-of-gout<\/a><br \/> <span class='folia-referentie-nummer'>5<\/span>&nbsp;De geneesmiddelintroducties uit 2010 opnieuw beoordeeld; parels en een uitpuilende vuilniszak. Pharma Selecta 2014; 30:75-80 Sur <a href='http:\/\/www.pharmaselecta.nl\/site\/index.php\/2014hfd\/343-nr-14-de-geneesmiddelintroducties-uit-2010-opnieuw-beoordeeld-parels-en-een-uitpuilende-vuilniszak'>http:\/\/www.pharmaselecta.nl\/site\/index.php\/2014hfd\/343-nr-14-de-geneesmiddelintroducties-uit-2010-opnieuw-beoordeeld-parels-en-een-uitpuilende-vuilniszak<\/a><br \/> <span class='folia-referentie-nummer'>6<\/span>&nbsp;Febuxostat. Geneesmiddelenbulletin 2015; 49:46-8. Sur <a href='http:\/\/geneesmiddelenbulletin.com\/artikel\/febuxostat-1\/'>http:\/\/geneesmiddelenbulletin.com\/artikel\/febuxostat-1\/<\/a><br \/> <span class='folia-referentie-nummer'>7<\/span>&nbsp;Tayar JH&#x002C; Lopez-Olivo MA&#x002C; Suarez-Almazor ME. Febuxostat for treating chronic gout. Cochrane Database of Systematic Reviews 2012&#x002C; Issue 11. Art. No.: CD008653. (doi: <a href='http:\/\/dx.doi.org\/10.1002\/14651858.CD008653.pub2'>10.1002\/14651858.CD008653.pub2<\/a>)<br \/> <span class='folia-referentie-nummer'>8<\/span>&nbsp;Febuxostat for hyperuricaemia in chronic gout. Duodecim Medical Publications. (laatste update 10.04.2013) Via EBMPracticeNet (Cebam).<br \/> <span class='folia-referentie-nummer'>9<\/span>&nbsp;F&eacute;buxostat et syndrome de lyse tumorale. Surcro&icirc;t d&rsquo;&eacute;v&eacute;nements ind&eacute;sirables mortels. La Revue Prescrire 2016; 36:177-8<br \/> <span class='folia-referentie-nummer'>10<\/span>&nbsp;Bardin Th&#x002C; Chal&egrave;s G&#x002C; Pascart T et al. Risk of cutaneous adverse events with febuxostat treatment in patients with skin reaction to allopurinol. A retrospective&#x002C; hospital-based study of 101 patients with consecutive allopurinol and febuxostat treatment. Joint Bone Spine 2016; 83:314-17 (<a href='http:\/\/dx.doi.org\/10.1016\/j.jbspin.2015.07.011'>http:\/\/dx.doi.org\/10.1016\/j.jbspin.2015.07.011<\/a>)<br \/> <span class='folia-referentie-nummer'>11<\/span>&nbsp;MacDonald TM&#x002C; Ford I&#x002C; Nuki G&#x002C; et al. Protocol of the Febuxostat versus Allopurinol Streamlined Trial (FAST): a large prospective&#x002C; randomised&#x002C; open&#x002C; blinded endpoint study comparing the cardiovascular safety of allopurinol and febuxostat in the management of symptomatic hyperuricaemia. BMJ Open 2014; 4:e005354 (doi: <a href='http:\/\/dx.doi.org\/10.1136\/bmjopen-2014-005354'>10.1136\/bmjopen-2014-005354<\/a>)<br \/> <span class='folia-referentie-nummer'>12<\/span>&nbsp;<a href='http:\/\/www.ahjonline.com\/article\/S0002-8703(12)00295-5\/fulltext'>http:\/\/www.ahjonline.com\/article\/S0002-8703(12)00295-5\/fulltext<\/a><\/span><\/div>\n<h2>Sources sp&eacute;cifiques: collag&eacute;nases de <em>C. histolyticum<\/em><\/h2>\n<div class='reference'><span class='folia-referentie-nummer'><span class='folia-referentie-tekst'>1<\/span><\/span><font color='#222222'>&nbsp;<\/font><span class='folia-referentie-tekst'><a href='http:\/\/www.ema.europa.eu\/ema\/index.jsp?curl=pages\/medicines\/human\/medicines\/002048\/human_med_001423.jsp&amp;mid=WC0b01ac058001d124%20'>http:\/\/www.ema.europa.eu\/ema\/index.jsp?curl=pages\/medicines\/human\/medicines\/002048\/human_med_001423.jsp&amp;mid=WC0b01ac058001d124&nbsp;<\/a><br \/> <span class='folia-referentie-nummer'>2<\/span><\/span><font color='#222222'>&nbsp;<\/font><span class='folia-referentie-tekst'><a href='http:\/\/www.ema.europa.eu\/docs\/en_GB\/document_library\/EPAR_-_Assessment_Report_-_Variation\/human\/002048\/WC500187327.pdf'>ttp:\/\/www.ema.europa.eu\/docs\/en_GB\/document_library\/EPAR_-_Assessment_Report_-_Variation\/human\/002048\/WC500187327.pdf<\/a><br \/> <span class='folia-referentie-nummer'>3<\/span><\/span><font color='#222222'>&nbsp;<\/font><span class='folia-referentie-tekst'>Brazzelli M&#x002C;&nbsp;Cruickshank M&#x002C;&nbsp;Tassie E&#x002C;&nbsp;McNamee P&#x002C;&nbsp;Robertson C&#x002C;&nbsp;Elders A&#x002C;&nbsp;et al.&nbsp;Collagenase clostridium histolyticum for the treatment of Dupuytren&#39;s contracture: systematic review and economic evaluation.&nbsp;Health Technol Assess 2015; 19(90) (sur <a href='https:\/\/www.journalslibrary.nihr.ac.uk\/hta\/hta19900\/#\/abstract'>https:\/\/www.journalslibrary.nihr.ac.uk\/hta\/hta19900\/#\/abstract<\/a>)&#x002C; avec discussion dans le <em>Drug and Therapeutics Bulletin<\/em> [2016; 54:17 (doi: <a href='http:\/\/dx.doi.org\/10.1136\/dtb.2016.2.0380'>10.1136\/dtb.2016.2.0380<\/a>)&nbsp;<br \/> <span class='folia-referentie-nummer'>4<\/span><\/span><font color='#222222'>&nbsp;<\/font><span class='folia-referentie-tekst'>Collagenase clostridium histolyticum for treating Dupuytren&rsquo;s contracture. Technology appraisal guidance (TA459) (26 juli 2017). Sur <a href='https:\/\/www.nice.org.uk\/guidance\/ta459'>https:\/\/www.nice.org.uk\/guidance\/ta459<\/a><br \/> <span class='folia-referentie-nummer'>5<\/span><\/span><font color='#222222'>&nbsp;<\/font><span class='folia-referentie-tekst'>Ruiter AEC en Meuleman EJH. De ziekte van Peyronie. Stand van zaken. Ned Tijdschr voor Geneesk 2014; 158:A7189<\/span><\/div>\n<h2>Sources sp&eacute;cifiques: as&eacute;napine<\/h2>\n<div class='reference'><span class='folia-referentie-tekst'><span class='folia-referentie-nummer'>1<\/span><\/span><font color='#222222'>&nbsp;<\/font><span class='folia-referentie-tekst'>As&eacute;napine. Un neuroleptique moins efficace et plus dangereux. La Revue Prescrire 2012; 32:255<br \/> <span class='folia-referentie-nummer'>2<\/span>&nbsp;As&eacute;napine&nbsp;: de plus en plus d&rsquo;effets ind&eacute;sirables pour ce neuroleptique &agrave; &eacute;carter. La Revue Prescrire 2013; 33:505<br \/> <span class='folia-referentie-nummer'>3<\/span>&nbsp;Drugs for psychotic disorders. The Medical Letter 2013; 58:60-4<br \/> <span class='folia-referentie-nummer'>4<\/span>&nbsp;Geneesmiddelen uit 2011 opnieuw onder de loep&nbsp;; zonder scrupules de stoffige zolder opgeruimd. Pharma Selecta 2016; 1<\/span><\/div>\n<h2>Sources sp&eacute;cifiques: b&eacute;limumab<\/h2>\n<div class='reference'><span class='folia-referentie-tekst'><span class='folia-referentie-nummer'>1<\/span>&nbsp;<a href='http:\/\/www.ema.europa.eu\/docs\/en_GB\/document_library\/Summary_of_opinion\/human\/002015\/WC500234773.pdf'>http:\/\/www.ema.europa.eu\/docs\/en_GB\/document_library\/Summary_of_opinion\/human\/002015\/WC500234773.pdf<\/a><br \/> <span class='folia-referentie-nummer'>2<\/span>&nbsp;Briggs GG&#x002C;&nbsp;Freeman RK&#x002C;&nbsp;Towers CV en Forinash AB. Drugs in Pregnancy and Lactation&#x002C; 11de editie (2017)<br \/> <span class='folia-referentie-nummer'>3<\/span>&nbsp;NICE. Belimumab for treating active autoantibody-positive systemic lupus erythematosus. Technology appraisal guidance [TA397] (juni 2016). Sur <a href='https:\/\/www.nice.org.uk\/guidance\/ta397'>https:\/\/www.nice.org.uk\/guidance\/ta397<\/a><br \/> <span class='folia-referentie-nummer'>4<\/span>&nbsp;Belimumab for systemic lupus erythematosus. Aust Prescr 2013;36:139-42 (doi: <a href='http:\/\/dx.doi.org\/10.18773\/austprescr.2013.056'>10.18773\/austprescr.2013.056<\/a>) Via <a href='https:\/\/www.nps.org.au\/australian-prescriber\/articles\/belimumab'>https:\/\/www.nps.org.au\/australian-prescriber\/articles\/belimumab<\/a><br \/> <span class='folia-referentie-nummer'>5<\/span>&nbsp;B&eacute;limumab. La Revue Prescrire 2013;33:258<\/span><\/div>\n<h2>Sources sp&eacute;cifiques: fingolimod<\/h2>\n<div class='reference'><span class='folia-referentie-tekst'><span class='folia-referentie-nummer'>1<\/span>&nbsp;Geneesmiddelen uit 2011 opnieuw onder de loep&nbsp;; zonder scrupules de stoffige zolder opgeruimd. Pharma Selecta 2016&#x002C; 1<br \/> <span class='folia-referentie-nummer'>2<\/span>&nbsp;Fingolimod : surveillance cardio-vasculaire &agrave; r&eacute;it&eacute;rer apr&egrave;s une interruption de traitement. La Revue Prescrire 2013; 33:743<br \/> <span class='folia-referentie-nummer'>3<\/span>&nbsp;M&eacute;dicaments de la scl&eacute;rose en plaques et leucoenc&eacute;phalopathies multifocales progressives. La Revue Prescrire 2017; 37:24<br \/> <span class='folia-referentie-nummer'>4<\/span>&nbsp;MHRA\/CHM advice: Multiple sclerosis therapies: signal of rebound effect after stopping of switching therapy. <a href='http:\/\/www.gov.uk'>www.gov.uk<\/a> (24 avril 2017)<br \/> <span class='folia-referentie-nummer'>5<\/span> La Mantia L&#x002C; Tramacere I&#x002C; Firwana B&#x002C; Pacchetti I&#x002C; et al. Fingolimod for relapsing-remitting multiple sclerosis. Cochrane Database of Systematic Reviews 2016&#x002C; Issue 4. Art. No.: CD009371. DOI: <a href='http:\/\/dx.doi.org\/10.1002\/14651858.CD009371.pub2'>10.1002\/14651858.CD009371.pub2<\/a>.<\/span><\/div>\n<h2>Sources sp&eacute;cifiques: bilastine<\/h2>\n<div class='reference'><span class='folia-referentie-tekst'><span class='folia-referentie-nummer'>1<\/span>&nbsp;Tyl B&#x002C; Kabbaj M&#x002C; Azzam S&#x002C; Sologuren A&#x002C; Valiente R&#x002C; Reinbolt E&#x002C; et al. Lack of significant effect of bilastine administered at therapeutic and supratherapeutic doses and concomitantly with ketoconazole on ventricular repolarization: results of a thorough QT study (TQTS) with QT-concentration analysis. J Clin Pharmacol. 2012; 52(6):893&ndash;903. doi: <a href='http:\/\/dx.doi.org\/10.1177\/0091270011407191'>10.1177\/0091270011407191<\/a><br \/> <span class='folia-referentie-nummer'>2<\/span>&nbsp;Graff C&#x002C; Struijk JJ&#x002C; Kanters JK&#x002C; Andersen MP&#x002C; Toft E&#x002C; Tyl B. Effects of bilastine on T-wave morphology and the QTc interval: a randomized&#x002C; double-blind&#x002C; placebo-controlled&#x002C; thorough QTc study. Clin Drug Investig. 2012; 32(5):339&ndash;51. doi: <a href='http:\/\/dx.doi.org\/10.2165\/11599270-000000000-00000'>10.2165\/11599270-000000000-00000<\/a><br \/> <span class='folia-referentie-nummer'>3<\/span>&nbsp;Stockley&rsquo;s Drug Interactions&#x002C; August 2017 Update. <a href='http:\/\/www.medicinescomplete.com\/mc\/'>http:\/\/www.medicinescomplete.com\/mc\/<\/a> (online geraadpleegd op 16\/10\/17)<\/span><\/div>\n<h2>Sources sp&eacute;cifiques: tafluprost<\/h2>\n<div class='reference'><span class='folia-referentie-tekst'><span class='folia-referentie-nummer'>1<\/span>&nbsp;Li T&#x002C;&nbsp;Lindsey K&#x002C;&nbsp;Rouse B&#x002C;&nbsp;et al. Comparative Effectiveness of First-Line Medications for Primary Open-Angle Glaucoma: A Systematic Review and Network Meta-analysis. Ophtalmology&nbsp;2016 -123(1):129-40. doi: <a href='http:\/\/dx.doi.org\/10.1016\/j.ophtha.2015.09.005'>10.1016\/j.ophtha.2015.09.005<\/a>.<br \/> <span class='folia-referentie-nummer'>2<\/span>&nbsp;Lin L&#x002C;&nbsp;Zhao YJ&#x002C;&nbsp;Chew PT et al. Comparative efficacy and tolerability of topical prostaglandin analogues for primary open-angle glaucoma and ocular hypertension. The Annals of Pharmacotherapy 2014 &#8211; 48: 1585-93. doi: <a href='http:\/\/dx.doi.org\/10.1177\/1060028014548569'>10.1177\/1060028014548569<\/a>.<br \/> <span class='folia-referentie-nummer'>3<\/span>&nbsp;New drugs and preparations for open-angle glaucoma in adults. Drug and Therapeutics Bulletin 2017; 53(12):42-3. doi:&nbsp;<a href='http:\/\/dx.doi.org\/10.1136\/dtb.2015.12.0372'>10.1136\/dtb.2015.12.0372<\/a><br \/> <span class='folia-referentie-nummer'>4<\/span>&nbsp;Australian Prescriber. Online: <a href='https:\/\/www.nps.org.au\/australian-prescriber\/articles\/tafluprost'>https:\/\/www.nps.org.au\/australian-prescriber\/articles\/tafluprost<\/a> &nbsp;<br \/> <span class='folia-referentie-nummer'>5<\/span>&nbsp;Tafluprost&#x002C; une occasion manqu&eacute;e. La Revue Prescrire 2012 -32:409-10.<\/span><\/div>\n<h2>Sources sp&eacute;cifiques &ldquo;Retir&eacute; du march&eacute;&rdquo;<\/h2>\n<div class='reference'><span class='folia-referentie-tekst'><span class='folia-referentie-nummer'>1<\/span>&nbsp;<a href='http:\/\/www.ema.europa.eu\/docs\/en_GB\/document_library\/Public_statement\/human\/000972\/WC500231226.pdf'>http:\/\/www.ema.europa.eu\/docs\/en_GB\/document_library\/Public_statement\/human\/000972\/WC500231226.pdf<\/a><br \/> <span class='folia-referentie-nummer'>2<\/span>&nbsp;<a href='http:\/\/www.ema.europa.eu\/docs\/en_GB\/document_library\/Public_statement\/2016\/10\/WC500213779.pdf'>http:\/\/www.ema.europa.eu\/docs\/en_GB\/document_library\/Public_statement\/2016\/10\/WC500213779.pdf<\/a><\/span><\/div>\n<p> &nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le pr&eacute;sent article propose une mise &agrave; jour des connaissances  [&#8230;]<\/p>\n","protected":false},"author":9,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[12,63],"tags":[20213,20224],"class_list":["post-175681","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-actualites","category-2018-fr","tag-import_tags","tag-import_tags-nl"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.bcfi-cbip.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/175681","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.bcfi-cbip.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.bcfi-cbip.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.bcfi-cbip.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/9"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.bcfi-cbip.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=175681"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.bcfi-cbip.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/175681\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":178267,"href":"https:\/\/www.bcfi-cbip.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/175681\/revisions\/178267"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.bcfi-cbip.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=175681"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.bcfi-cbip.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=175681"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.bcfi-cbip.be\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=175681"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}